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lundi, 20 avril 2009

Vers un Ordre social chrétien (III)

IV DU CAPITALISME


A la suite du profond et profondément honnête discours par lequel le comte Albert de Mun a clos l’assemblée générale des délégués venus des assemblées provinciales tenues à l’occasion du centenaire de 1789, l’école classique des économistes s’est émue les uns ont constaté ironiquement que le langage du « noble comte » ne laissait pas que de ressembler à celui des « pires ennemis de la société » actuelle. Les autres, plus bienveillants, se sont voilé la face.

Mais, comme il n’y a pas de pire ennemi de la société que celui qui non seulement ne l’avertit pas de la perte à laquelle elle court mais encore l’excite à mépriser les avertissements, je crois à mon tour et très humblement faire acte de bon citoyen en cherchant à me rendre compte et à montrer en quoi le siècle actuel porte la marque de l’Usure et mérite d’en conserver le nom, comme l’a dit mon éminent ami.

Ce ne sont d’ailleurs pas ses opinions que je prétends formuler ici, mais uniquement les miennes, telles que l’observation m’a conduit à les former ; étant prêt à les modifier sur les points où la discussion que je cherche me ferait apercevoir mon erreur ; erreur d’ailleurs facile en matière aussi délicate et complexe, où il faudrait apporter la subtilité d’un théologien et la logique d’un mathématicien. Ne possédant ni l’une ni l’autre de ces aptitudes spéciales, je ne me suis permis aucune digression théologique, bien que le sujet semblât l’exiger, et je n’ai pu qu’indiquer des calculs, sans les faire, bien qu’ils soient eux aussi inhérents à la nature du sujet.

J’essaierai de montrer dans une première partie du mémoire les effets du système usuraire, dans une seconde ses remèdes, dans une troisième et dernière l’ensemble du régime économique dont elle serait bannie. Je ne lui ai pas donné de nom, parce qu’on ne baptise les gens qu’après leur naissance. Quant au régime économique de ce siècle qui repose sur l’Usure, il a un nom le Capitalisme.

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11:54 Publié dans Monarchie | Lien permanent | Commentaires (0)