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jeudi, 11 juin 2009

Sur le travail dominical

« Et Dieu bénit le septième jour et le sanctifia. » (Gn 2,3)

 

 

Commençons cet article par la lecture du livre de l’Exode[1] : « Lorsque le Seigneur eut fini de parler à Moïse sur la montagne de Sinaï, Il lui remit les deux tables de la Loi, tables de pierre, écrites par le doigt de Dieu dont le 3ème commandement est le suivant : «  Souviens-toi de sanctifier le jour du sabbat. Pendant six jours tu travailleras, et tu feras tous tes ouvrages. Mais le septième jour est le jour du repos consacré au Seigneur, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage en ce jour, ... Car c’est en six jours que le Seigneur a fait le ciel et la terre, et la mer et tout ce qui est en eux, et il s’est reposé le septième jour. C’est pour cela que le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié ».

 

Lorsqu’ après l’expulsion du jardin d’Eden notre Divin Maître nous remet sa loi, la confiance entre le créateur et la créature se reconstruit sur l’obéissance en Sa loi. Celle ci comprend notamment cet ordre de ne pas travailler le dimanche. Nous pouvons ainsi sur ce point citer Monseigneur Dufour, Evêque d’Arles et Aix : « pour un chrétien, le repos dominical est un commandement d’amour divin. Le disciple du Christ, à moins d’y être obligé par son métier, doit veiller à ne pas travailler ni faire ses courses le dimanche. Nous avons six jours pour travailler et nous occuper de nos affaires courantes. Redécouvrons le dimanche, ce septième jour qui est consacré à Dieu ».

 

L’actuel gouvernement républicain s’apprête aujourd’hui à souiller l’âme française par cette désobéissance au commandement de sanctification du septième jour de la semaine.

 

Des « catholiques d’aujourd’hui » telle le ministre Nadine Morano se disent à même de soutenir cette mesure en mépris complet de l’encyclique Rerum Novarum [2]  par laquelle le Saint Père Léon XIII s’est élevé avec la plus grande fermeté contre le travail le dimanche et la surexploitation des classes laborieuses.

 

L’homme a déjà expérimenté la méconnaissance des commandements divins en mangeant la pomme proposée par le démon. Le résultat fut l’expulsion du paradis, le péché originel, notre mort et notre décomposition, les imperfections de la chair, ect… Le rôle du serpent dans la proposition du fruit défendu de l’enrichissement par le travail dominical est aujourd’hui continué par le moloch républicain, continuation de la maçonnerie luciférienne. Le rôle d’Eve va continuer d’être joué par les usuriers et les tièdes dont Saint Pie X dénonce la lâcheté  [3] .

 

 

(Pour lire la suite, cliquez ici)



[1] (Ex 20, 8-11)

[2] (Encyclique Rerum Novarum (Des choses nouvelles), publiée le 15 mai 1891 par le pape Léon XIII).

[3] (In Jean Ousset, « Pour qu’Il règne », édition DMM page 246 : citation de Saint Pie  X : « De nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c’est la lâcheté et la faiblesse des bons et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens »).