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jeudi, 18 juin 2009

"Non prevalerunt"

Bien qu'il a souvent été dit que ce blog entendait dispenser une formation de fond, il nous semble aujourd'hui important tant comme Catholiques, que comme individus soucieux du Bien Commun, de nous immiscer provisoirement dans le débat informatif.

 

Il se tiendra à Clisson, du 19 au 21 juin, la fête de l'enfer, ou hellfest, pudiquemment présentée comme un  "festival de musique extrême français qui a eu lieu pour la première fois en 2006".

Les genres "musicaux" seront les suivants: Heavy Metal, Death Metal, Black Metal, Thrash Metal, Punk. Nous vous invitons à regarder attentivement les noms des différents groupes qui y seront présent (source: wikipédia):

Il faut rajouter le groupe "eyehategod" (comprenez "je hais dieu"), dont le nom apparaît sur le site du "festival".

Les photos des articles vendus en ligne sur le magasin du festival sont elles aussi très évocatrices:

L'ange de la lumière=lucifer

Les cornes du démon: la cérémonie du sabbat (wikipédia): "Célébration des forces vitales de la Nature incarnées par le Dieu cornu, symbolisé par le cerf ou un autre animal à cornes tel le bouc ou le taureau"

le pentagram=la tête de bouc=le diable

BATHORY - Bathory LP

 

 

 

 

 

behemoth_hellfest_2007.jpg
Dimmu_Borgir_at_Hellfest_VI_by_DragonLady1.jpg

 

Le nom du festival, les intervenants présents, ainsi que toute la symbolique utilisée (ambiance lugubre, démoniaque, infernale (c'est insoutenable), pentacles, noir omniprésent...), et enfin la date, le 21 juin, en font un véritable rendez-vous à la gloire de satan.

Si l'on pousse le raisonnement un peu plus loin, l'on pourrait penser qu'il s'agit en réalité d'un sabbat, ou rassemblement de sorcières. (wikipédia: "Dans le folklore européen, on dénomme sabbat les assemblées nocturnes de sorcières, lesquelles donneraient lieu à des banquets, des cérémonies païennes, voire des orgies".)

On apprend ensuite sur wikipédia que les sabbats  n’ont "pas particulièrement lieu le samedi mais plutôt à la veille des fêtes chrétiennes. Dans la tradition la plus ancienne, il semble même qu’il(s) ai(en)t eu lieu plutôt dans la nuit du jeudi au vendredi. Les solstices (le premier se produisant vers le 20 ou le 21 juin ), les équinoxes, sont des dates importantes, comme le 2 février (correspondant à la chandeleur), le 1er mai ou le 1er novembre". Or, il se trouve que le hellfest se déroule comme par hasard entre le 19 et le 21 juin, et débute le vendredi 19, fête du Sacré-Coeur de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et que le 24 juin est fêté Saint Jean-Baptiste (fête double de première classe, dans le calendrier tridentin).

Il apparaît donc clairement que cette manifestation est satanique, au moins dans son inspiration. Le danger, hormis le fait qu'il s'agisse d'un culte public rendu au démon, réside essentiellement dans les personnes non intrinsèquement sataniques, mais qui risquent d'y perdre leurs âmes, en respirant les fumées de satan.

Ainsi, que faut-il faire?
Restons toujours fidèles à la méthode "prière-étude-action":
- la prière:
Redoublons d'ardeur dans notre vie de prière, et pratiquons aussi les pénitences et les mortifications, en offrant tout cela en réparation pour ce "festival" ignoble, pour la conversion des organisateurs, intervenants et clients, et pour nous préserver aussi des embûches démoniaques.
Nous recommandons aussi la lecture d'un commentaire trouvé sur le Salon Beige:
"Le recours aux Armées célestes et à Saint Michel en particulier est l'arme ultime contre cette infestation diabolique ainsi bien sûr que la prière à Marie Auguste Reine des Cieux et maîtresse des Anges.
Cette prière,inspirée par la Sainte Vierge au Père Cestac en 1864 ne plait pas du tout au démon, car les presses qui devaient l'imprimer se brisèrent plusieurs fois...(Notre Dame, à la Salette, parle de cette date comme celle d'une redoutable invasion des esprits de ténèbres sur notre terre.L'intervention des démons est permise par Dieu à la fois pour éprouver la foi des justes et pour avertir et châtier les pêcheurs.(Cf Saint Thomas)
Prière indulgenciée par SS Pie X.(19O8)
"Auguste Reine des Cieux,Souveraine Maîtresse des Anges, Vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d'écraser la tête de Satan, nous Vous le demandons humblement, envoyez Vos légions saintes, pour que,sous Vos ordres,elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l'abîme.
O bonne et tendre Mère, Vous serez toujours notre amour et notre espérance.
O divine Mère, envoyez les Saints Anges pour nous défendre et repousser loin de nous le cruel ennemi.
Saints Anges et archanges, défendez-nous gardez nous.
Ainsi soit-il."

Enfin, pour les Nantais, la Fraternité Saint-Pierre (http://fsspnantes.over-blog.com/) organise une veillée de prière qui aura lieu à Saint-Clément vendredi soir, fête du Sacré-Coeur, de 20h à 22h.

Le Saint-Sacrement sera exposé, et le chapelet sera récité. Ce genre d'initiative peut être reproduit allègrement.

 

- l'étude:
On pourra lire avec profit l'Abrégé de démonologie, écrit par Jean Vaquié, grand auteur Contrerévolutionnaire, qui priait et méditait longuement avant toute étude sur la gnose ou les oeuvres du diable, attitude que nous vous invitons à imiter.
- l'action:
Nous renvoyons à l'excellent article d'e-Deo, qui encourage, coordonnées à l'appui, à faire pression sur les sponsors du hellfest pour qu'ils ne se fassent pas complice des appels à la haine anti-chrétienne, véhiculés par certains groupes (là-aussi, citations et paroles à l'appui).

 

Il semble que cette campagne ait porté ses fruits, puisque Coca-cola a d'ores et déjà retiré son logo de la page des partenaires du hellfest.

http://e-deo.typepad.fr/mon_weblog/2009/06/première-victoire-cocacola-fait-retirer-son-logo-.html

Cela ne nous dit rien en revanche sur l'effectivité ou non d'un arrêt total par la firme, de son partenariat avec le "festival".

 

Quoiqu'il en soit, nous vous invitons donc vivement à agir contre ce scandale subventionné. Finissons sur une note d'une infinie espérance; qui a donné son titre à cet article:

 

"Les puissances de l'enfer ne prévaudront pas contre Elle"

(Matth., XVI, 18.)

 

 


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15:35 Publié dans Divers | Lien permanent

lundi, 15 juin 2009

Comment bien se confesser?

La confession.

Ce mot peut évoquer l'angoisse, la honte, le soulagement, l'espérance. Mais au delà de nos sentiments humains, ce sacrement traduit les belles réalités du Ciel. Comme lors la Sainte Messe, le prêtre agit in persona Christi. C'est le Christ, qui par l'intermédiaire du prêtre, nous lave de nos pêchés, purifie nos âmes, et par là, nous sanctifie. Ce beau sacrement a été rendu possible par le Sacrifice du Christ, qui par Sa mort sur la Croix, a racheté tous nos pêchés. Il est mort pour chacun d'entre nous. Ainsi, quand nous nous rendons au confessionnal, il faut y voir le Christ agissant par le prêtre. Le Missel quotidien complet, édité par les Bénédictins du Barroux, nous apprend, page 1660 que: "La confession n'est pas un exercice d'hygiène spirituelle, ni le calcul d'un bilan moral. Il ne s'agit pas de pratiquer l'adage des païens "Connais-toi toi-même". Elle n'est pas non plus une confidence qui soulage, ni une consultation auprès d'un maître en sainteté. C'est un sacrement, une rencontre avec Dieu, avec le Sauveur. "Si le Christ n'est pas ressuscité, disait saint Paul, vous êtes encore dans vos pêchés". Si ce n'est pas le sang du Christ qui nous lave, la confession est de nulle efficacité."

Afin d'en savoir plus sur ce beau sacrement, et d'en vivre avec profit, nous vous recommandons vivement la lecture d'un petit texte, écrit par un dominicain, le Père Chéry, intitulé "Comment bien se confesser?".

 

Extrait:

 

« Ces lignes ne s’adressent pas aux « grands pécheurs » qui viennent se décharger auprès du Christ d’un lourd fardeau. Et pas même aux catholiques de l’unique confession pascale. Mais peut-être pourront-elles offrir quelque utilité aux personnes qui ont « l’habitude » de la confession, hebdomadaire, bi-mensuelle ou mensuelle.

 

« L’habitude » : mot sans couleur s’il désigne simplement une louable régularité ; mot tristement gris s’il désigne une routine. Et malheureusement, chacun sait qu’une louable régularité dégénère facilement en routine. La plupart des pénitents se désolent sur la misérable banalité de leurs confessions, sur le peu de fruit qu’ils en retirent, et même parfois sur le peu d’intérêt de l’exhortation que le confesseur leur adresse quand ils viennent le trouver. Plusieurs en prennent le dégoût, ne se confessent plus que par coutume ou, finalement, arrivent à espacer leur recours au sacrement de pénitence d’une manière qui est préjudiciable à leur progrès spirituel.

Ce dégoût et ses conséquences ne viennent-ils pas de ce qu’ils ne savent pas se confesser ? Il y a une manière, un « art », qui ferait de cet exercice régulier un sérieux moyen de sanctification.

L’usage de la confession, si elle est bien comprise, peut être un sérieux appui pour le développement de la vie spirituelle. »

 

La suite ICI.

Joyeuse solennité de la Fête-Dieu

 

samedi, 13 juin 2009

Nouveau blog

Nous saluons nos camarades lorrains et vous recommandons la visite de leur blog!

http://beaudricourt.hautetfort.com/

 

 

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17:03 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 27 avril 2009

Le Capitalisme; kesako?

On nous parle beaucoup de la nécessité de refonder le Capitalisme, notamment pour faire face à la crise financière actuelle.

Mais est-ce là la solution? N'est-ce pas plutôt le Capitalisme qui est l'une des causes de ce cataclysme économique et donc social?

Qui est-il vraiment?

Que représente-t-il concrètement?

Quelle alternatives pouvons-nous y apporter afin de ré-instaurer un Ordre Social Chrétien?

Vous trouverez ici un résumé d'une Etude signée La Tour du Pin, traitant de l'épineuse question du capitalisme...

17:10 Publié dans Monarchie | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 20 avril 2009

Conférence sur le Mondialisme

Une passionnante conférence sur le mondialisme, après le 11 septembre 2001, sera donnée par Arnaud de Lassus, à Nantes, le Lundi 27 avril à 20h 30, 7, rue du Bel Air, près de l'église Saint Similien. 

 

Arnaud de Lassus est l'un des dirigeants de l'Action Familiale et Scolaire, qui propose de nombreux outils de formation (livres, conférences...), dans un esprit catholique et contrerévolutionnaire.

 

Un bref résumé de ce qui y sera dit:

Des événements extraordinaires sont toujours utiles pour justifier aux yeux de l’opinion publique une décision politique importante.

A ce titre les évènements terroristes du 11 septembre 2001 ont été aussitôt utilisés pour faire approuver l’expansion en Asie centrale de l’impérialisme américain, étape de la mise en place du mondialisme.

Quelles sont les conséquences de ces évènements  envisageables à plus ou moins court terme ? Une réponse, même partielle, à cette question mérite d'être donnée, ne serait-ce que pour échapper à la désinformation si générale aujourd'hui.

Le plan de la conférence:

I  -  Qu’est ce que le Mondialisme ?

II -  Le Mondialisme tel qu’il se présentait avant le 11 septembre 2001

III -  Les événements du 11 septembre et leurs conséquences.

IV -  Le Mondialisme tel qu’il se présente après le 11 septembre 2001

V  -  L’avenir envisageable à court terme : 

Un conflit entre le monde americano-sioniste et le monde islamique ?

VI - Le Mondialisme et l’Antéchrist ?


Ce bref tour d'horizon du mondialisme donne les éléments nécessaires à une réflexion objective sur la géopolitique, les interactions probables et envisageables entre l'islam, les USA, Israël; et surtout, l'influence que tout ceci pourrait avoir sur nous, Catholiques Français...

samedi, 04 avril 2009

OTAN pour moi!

Le but de ce blog est plutôt une formation doctrinale, c'est-à-dire de fond, et non pas un commentaire de l’actualité. Toutefois, il est de ces journées chargées (03 avril 2009) qui ne sauraient être occultées.

Tout d’abord, quelle ne fut pas ma surprise ce matin, en écoutant Europe 1 (mea culpa) d’apprendre que le Moïse noir d’outre-Atlantique était descendu en Europe, au sommet du G20 plus exactement, afin d’apporter les nouvelles tables de loi du… Capitalisme (avec une majuscule comme toute bonne religion qui se respecte).

Enfin! Nous sommes sauvés! La manne céleste, sous la forme du dollar, va pleuvoir sur le monde (cinq mille milliards de dollars prévus d’ici fin 2010). L’adhésion est unanime, Dominique Strauss-Kahn, patron du F.M.I. (qui va recevoir 750 milliards), parle du « plus grand plan de relance coordonné jamais décidé », « un compromis historique pour une crise exceptionnelle » nous dit la chancelière allemande Angela Merkel, ou encore notre cher Sarkozy (inter)national qui se dit heureux d’un sommet qui est allé « au-delà de tout ce que nous pouvions imaginer ».

Mais que s’est-il donc passé à ce sommet qui rende la classe dirigeante si euphorique?

La réponse nous est donné par le premier ministre Gordon Brown, qui parle de la naissance d’ « un nouvel ordre mondial ». Enfin! Le mot est lâché! Depuis le début de la crise, je me demandais quand donc ils nous feraient comprendre que la solution à tous nos maux ne peut passer que par ce « nouvel ordre mondial » si cher à ces grands bienfaiteurs de l’humanité. On peut dire que cette crise tombe à point nommé pour eux. Mais n’allez pas imaginer ce que je n’ai pas dit, que cette crise qui a et va plonger un grand nombre de foyers, de part le monde, dans la précarité voire la misère, aurait été déclenché de manière volontaire afin d’arriver à cet ordre mondial. Ce serait là pur cynisme, et le fait que tous nos gouvernants, ces grands démocrates, soient acquis à la cause mondiale, et plus où moins (plutôt plus que moins) affiliés à ces sociétés parallèles (Grandes Loges et autres cercles de bienfaisance), est seulement fortuit et ne saurait en rien, (à part pour les « comploteurs » acharnés dans les veine des Mgr Delassus et autres Abbé Barruel qui osent remettre en cause le dogme de la révolution française spontanée en l’expliquant par une odieuse conjuration) prouver une quelconque collusion entre eux.

A peine avais-je le temps de reprendre mon souffle que le présentateur radio m'assénait un nouveau coup en m’ « informant » de la tenue, dans l’après-midi, d’un nouveau sommet ayant pour but la réintégration de la France dans l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, vous savez cette succursale de l’armée américaine que De Gaule nous avait, en partie, fait quitter (pour une fois…) en 1966 pour être indépendants. J’imaginais alors sans peine Sarkozy les yeux levés, priant dans une ferveur non feinte « Obama est grand et moi je suis petit »...

Toujours est-il que lors de la prochaine invasion américaine (pourquoi pas en Iran), vous saurez grâce à qui nos soldats meurent…

En ce jour présenté comme un jour mémorable par nos bon (dés)informateurs, il me semble que nous avançons à pas de plus en plus grands  vers la disparition de la France souveraine au profit du gouvernement mondial.  Toutefois, je ne saurais désespérer, en ce temps de Carême, qui annonce la gloire de Pâques! Alors prenons notre courage à deux mains, afin de restaurer la France Catholique de nos ancêtres, et à la suite de Sainte Jehanne d’Arc, n’hésitons pas à redire : « Vive le Christ qui est Roi de France ! »

Hippolyte


jeudi, 02 avril 2009

Carême et Combat spirituel...

 

 

Le Carême est le temps du combat spirituel par excellence, car il est un temps de purification, par le renoncement à soi-même, au vieil homme qui est en nous; afin, qu'en accompagnant le Christ jusqu'à la Croix, nous soyons participants à Sa Gloire, qui nous obtiens le Salut éternel.

La vie chrétienne est faite de renoncements et de croix, mais aussi évidemment de toutes les grâces nécessaires pour les accepter, les offrir, et les surmonter!

Il est donc nécessaire de bien s'équiper pour bien combattre. Et l'adage disant que l'homme avertit en vaut deux, il importe donc de lire de bons ouvrages de piété.

Sans vouloir nous substituer aux conseils d'un bon prêtre, il nous semble quel'Imitation de Jésus-Christ, est un ouvrage fondamental en la matière, dont on ne peut faire l'économie.

D'autres sont aussi efficaces, bien que plus récents.

Ainsi, peut-il être fait mention de l'ouvrage du Père Max de Longchamp, Le Carême pour les cancres (disponible ici par exemple), dont une citation lumineuse et concise à été lue sur le Forum Catholique:

 "C'est Dieu qui combat en nous; nous avons à nous confier amoureusement au Seigneur plutôt que de combattre les tentations.
Dieu est là en nous,il combat en nous.
Dieu attend de nous non la performance mais la confiance.
Si nos chutes nous désespèrent c'est que notre confiance est en nous-même et non en Dieu."

Laissons nous donc porter par la Très Sainte Vierge Marie, notre Mère céleste, pour qu'Elle nous guide vers son cher Fils, et qu'ainsi, nous cheminions avec confiance, vers la Résurrection de Pâques!

 

BONNE FIN DE CARÊME A TOUS!

 

 

Camillo

 

L'inconsistance du Modernisme

"D'ailleurs, pour avoir encore plus de chances d'aboutir, le modernisme pratique le schisme dans la durée. Il ignore tous les conciles, sauf Vatican II. Et comme Vatican II n'a rien défini, rien condamné, on voit tout de suite quelle sera l'inconsistance de ces nouveaux exposés de la foi qui ne prennent leurs points de référence que dans un concile pastoral, qui s'est voulu adogmatique."
Père R-T Calmel OP, Les mystères du royaume de la grâce, DMM, page 145

mercredi, 01 avril 2009

Vers un Ordre Social Chrétien (I)

I  NOTE SUR LA NATURE DU CONTRAT DE TRAVAIL


Eclairé par des notes précédentes, je puis essayer de préciser, en rectifiant l’expression et même le point de vue, les premières considérations que j’avais soumises au Conseil sur cette question, et que je mets ici sous ce titre emprunté au langage usuel : « En bonne justice, que doit procurer le contrat de travail aux parties contractantes, l’entrepreneur et l’ouvrier, et par suite à la société ? »

La nature de ce contrat ne me paraît ni toujours être celle d’une location ni jamais celle d’une vente, mais bien toujours celle d’un échange de services (1). Or, pour qu’un contrat de cette nature soit équitable, il faut que les services échangés soient équivalents. Donc, étant de fait que l’entrepreneur comme l’ouvrier doivent vivre de l’entreprise, il faut que celle-ci puisse être conduite et exécutée de manière à procurer à l’un comme à l’autre des contractants ce qui est contenu implicitement dans ces termes de la loi du travail « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front. » C’est-à-dire que les fruits de l’entreprise soient partagés entre eux dans la mesure qui correspond aux conditions d’une vie honnête pour l’un comme pour l’autre, chacun selon son état.

Voilà pour moi le caractère qu’en bonne justice, et dans l’intérêt de la paix sociale qui est liée à l’observance de la bonne justice, — opus justitia pax, — doit présenter la généralité des contrats suivant lesquels s’exerce le travail humain. C’est là, me semble-t-il, le critère que nous devons indiquer aux commissions d’étude pour les guider vers les solutions diverses selon le métier, le temps et le lieu, qu’elles poursuivent dans le champ de l’économie politique.
Est-il besoin de redire que nous ne croyons pas que cette règle, fût-elle toujours respectée, suffise au rétablissement de la paix sociale ? Il n’y a pas en effet qu’un seul commandement. A côté de : « Tu ne déroberas pas », il est écrit : « Tu n’envieras ni l’âne, ni le boeuf, ni la femme de ton prochain », et l’inégalité des conditions sociales, qui doit être respectée par la justice, comme aussi les maux dont celle-ci ne saurait nous préserver, ne seront jamais rendus supportables que par la vertu.

Mais revenons à la question, afin d’en dégager encore quelques points d’une application générale.
L’entrepreneur et l’ouvrier ne sont donc pas quittes en bonne justice, lorsqu’ils ont échangé uniquement le prix convenu contre le travail convenu, s’ils ne se sont pas procuré ainsi i’un à l’autre, dans la mesure où cela dépend d’eux, ce dont chacun a besoin pour mener une vie honnête selon son état. Et pour l’homme de tout état les exigences d’une vie honnête sont : la possession d’un foyer, des moyens d’y élever sa famille selon sa condition, et la possibilité d’épargner de quoi soutenir ses vieux jours quand il ne pourra plus gagner.

(Pour voir la suite, cliquez ici)

14:00 Publié dans Monarchie | Lien permanent | Commentaires (0)

mardi, 31 mars 2009

Actualité de la Monarchie

Alors que la crise sévit, non seulement dans le domaine économique, mais aussi religieux, spirituel, moral, l'heure est venu de faire les comptes et de tirer les enseignements qui s'imposent!

Force est de constater que ces problèmes sont inhérents à l'institution et au régime actuels.

Philippe Ploncard d'Assac, dans son ouvrage Le nationalisme français, SPP, 2000, établit en effet, une distinction entre le Régime, entendu au sens de "principes politiques et philosophiques sur lesquels s'appuie le pouvoir pour gouverner", et l'Institution "qui va couronner l'Etat, comme symbole représentatif".

Le régime qui sévit actuellement en France supporte plusieurs acceptions; démocratique (en théorie), oligarchique (en réalité), mondialiste, laïciste, maçonnique; bref, en un mot: ANTI CATHOLIQUE D'ABORD, ANTI FRANCAIS ENSUITE. (Les tenants et aboutissants de la merdocratie sont MAGISTRALEMENT EXPOSÉS ICI.)

L'Institution qui nous représente (si l'on peut dire) est la république. La république, c'est la personnification de l'instabilité. Il n'est que de se rappeler la valse des ministères sous la IIIème République!

Et M. Ploncard de rappeler qu'une république "peut aussi être nationaliste". Oui, mais rappelons-nous les expériences franquistes, salazaristes et même pétainistes. Qu'est-il advenu du régime une fois l'homme fort disparu? Il a disparu lui aussi!

L'un des nombreux avantages de la monarchie légitime de droit divin (parce que reconnaissant la toute Puissance de Dieu, sans jamais être une théocratie), réside dans ses institutions, qui permettaient au monarque et à ses conseillers d'opérer un travail sur le long terme, dont tous bénéficiaient, les corps intermédiaires (donc les travailleurs) en premier lieu! Ces institutions permettaient au pays de continuer à vivre, même en cas de folie du roi, comme ce fût le cas avec Charles VI Le Fol.

Ainsi, la monarchie de l'"Ancien Régime", mettaient en place un régime où Dieu était premier servi, où la France (et donc son peuple) était intelligemment administrée (puisque le roi était dépositaire du royaume (et non du peuple, évidemment) pour les générations futures; il y avait encore plus intérêt). La pérennité des ces valeurs étant garantie par un système institutionnel stable et solide!

Comparons maintenant avec les "valeurs" promues par la république française, et mises en place par un personnage qui change tous les 5 ans (au minimum), employant lui-même des ministres qui changent régulièrement! Qui connaît les noms des différents ministres, tout au long d'un quinquennat?

Le seul élément durable, étant l'influence occulte des puissances d'argent, des lobbys divers, et des sociétés secrètes (dont la FM est l'antichambre, le vivier, le réservoir...), le tout au détriment de la France et des Français (et bien évidemment de la religion Catholique).

Le peuple a l'illusion d'avoir son mot à dire, de participer au pouvoir par l'intermédiaire de son bulletin de vote. Mais concrètement, quelle est la responsabilité des ministres?

Prenons l'exemple, tout à fait hypothétique bien sur, d'un ambitieux qui viendrait au pouvoir, d'une façon ou d'une autre, non pour servir l'intérêt général (sans parler de l'intérêt national, quel mot ringard!), mais pour servir ses intérêts, pis, l'intérêt d'une cause occulte. Il va donc agir contre les personnes qu'il est censé représenter pendant quelques temps, puis il va être remercié ou recyclé dans un autre ministère. Pour ma part, je suis toujours épaté par la polyvalence de ceux qui nous gouvernent, qui passent successivement du portefeuille des finances à celui de l'intérieur, puis celui de l'Education etc.

Les personnes ne sont plus choisies pour leurs mérites, mais pour leur capacité à débiter de belles phrases, qui vont faire vibrer notre corde sensible à plein. 

La suppression des corps intermédiaires, des corporations spécialement, nuisent à l'épanouissement personnel, autant qu'au pays dans son ensemble.

Alors qu'avec les corporations de métiers par exemple, les administrés s'exprimaient dans leur domaine de compétences, en même temps qu'ils constituaient un corps intermédiaire, de protection et de défense des corps de métiers, un tempérament vis-à-vis des éventuelles iniquités étatiques. Les "citoyens" s'expriment désormais sur des sujets qu'ils ne connaissent pas, lors des élections présidentielles par exemple. Il est sûr qu'en posant les mauvaises questions, on obtiendra les mauvaises réponses.

On nous fait croire que les syndicats représentent les intérêts des travailleurs? Soit. Mais ils participent eux aussi d'un principe inique et contre-productif; celui de la lutte des classes. Comment voulez-vous faire avancer quelque chose, si les deux protagonistes sont dressés l'un contre l'autre??? Les patrons et les ouvriers ont tout intérêt à travailler en bonne intelligence, puisque la survie de leur entreprise en dépend!!

Ce bref aperçu de ces quelques points d'achoppement fait apparaître non la désuétude poussiéreuse et le nostalgisme forcené de la monarchie légitime de droit divin, mais ses atouts indéniables, pour qui veut bien honnêtement y réfléchir.

"Nous sommes en ce domaine, comme en bien d'autres, les serviteurs de la vérité et non les promoteurs d'une légende dorée destinée à nous faire vivre dans le rêve et l'illusion. Pour que la monarchie légitime soit un jour restaurée dans le respect des vieilles lois fondamentales, sans doute faudra-t-il que Dieu s'en mêle. Cependant, rien ne se fera sans notre persévérance et notre détermination." (extrait d'une ETUDE FONDAMENTALE de l'Union des Cercles Légitimistes de France, DISPONIBLE ICI)

Cela ne se fera effectivement pas aujourd'hui, peut être même pas demain (comme il l'a été dit dans la rubrique "Bienvenue!"). Mais dès lors que l'on est convaincu de la nécessité d'une telle démarche, et que l'Histoire nous donne doublement raison (positivement, et à contrario), il n'y a que des raisons d'espérer, et de tout faire maintenant, pour préparer et construire demain. Saint Jeanne d'Arc l'avait bien dit: "les Hommes bataillent, Dieu donne la Victoire"!

Il faut se fixer un but, et ensuite prendre les moyens qui s'imposent pour y parvenir. Ils sont de trois ordres, successivement la prière, l'étude puis l'action.

Nous vous exhortons à la prière, et nous vous fournissons humblement quelques pistes d'étude. L'action passe par la formation, l'information (collage, tractage, blog, militantisme, débat d'idée, formation, sport ...), la participation à des associations, en vue du bien commun, de la charité etc. 

Enfin, en guise de conclusion, laissons la parole à deux illustres hérauts de l'idéal légitimiste:

"La Monarchie en France, c'est la maison royale de France indissolublement unie à la nation. Mes pères et les vôtres ont traversé les siècles, travaillant de concert, selon les mœurs et les besoins du temps, au développement de notre belle patrie. Pendant quatorze cents ans, seuls entre tous les peuples de l'Europe, les Français ont toujours eu à leur tête des princes de leur nation et de leur sang. L'histoire de mes ancêtres est l'histoire de la grandeur progressive de la France…" Henri V, Comte de Chambord, 1852

"Avec le 21è siècle, s'ouvre le siècle de la société de l'information qui s'affirmera face à la production. Qu'allons-nous faire pour nous y adapter en continuant à maintenir nos valeurs et celles qui fondent l'identité française ? C'est à nous tous que ce message s'adresse", Prince Louis de Bourbon (Louis XX), 1999.

 

 

Camillo

14:01 Publié dans Monarchie | Lien permanent | Commentaires (0)

lundi, 30 mars 2009

L'Islam

1- Les Origines

 

Depuis le début de l'ère chrétienne, le Proche-Orient a été le champ de la lutte séculaire entre l'Empire romain et le Royaume perse, que les romains n'ont jamais pu abattre. Dans cette guerre, les Romains ont utilisé les Arabes qu'ils ont incorporés comme auxiliaires dans leurs légions. Les rois des Perses sassanides ont fait de même. Ainsi, il y avait des tribus arabes installées en Syrie, en Palestine et en Egypte. En Outre-Jourdain, c'était les Nabatéens, qui protégeaient les territoires romains contre les autres tribus arabes nomades. Ces arabes se convertirent au christianisme. C'était la situation au VIIème siècle.

A cette époque, l'affaiblissement des Romains et des Perses permit aux tribus arabes christianisées de Syrie, Palestine, Egypte et Mésopotamie de prendre leur indépendance. Il en fut de même en Perse.

La rédaction du Coran date de cette époque. Le Coran était destiné à détourner les Arabes de l'adoration du CHRIST et de les ramener au judaïsme de MOISE, le CHRIST n'étant qu'un prophète successeur de MOISE.

Le Coran a été écrit en Syrie par un moine chrétien judaïsant pour les Arabes de Syrie. Il n'y a aucun rapport avec l'Arabie, la Mecque ou Médine. L'auteur était un homme érudit, connaissant à fond l'hébreu, l'araméen et le grec. Il a aussi créé, à partir de l'arabe parlé, une langue écrite.

Au cours des siècles suivants, les chrétiens d'Orient ont toujours considéré les musulmans comme des chrétiens hérétiques, qu'ils appelaient les Maures (Mauritanie) et Sarrazins ou Saracènes (Syrie), mais jamais arabes. Même DANTE au XIVème siècle, place MAHOMET parmi les chrétiens hérétiques.

Lors de la conquête du bassin méditerranéen, les Arabes étaient une infime minorité dans les conquérants islamiques, composés de Berbères, de Touaregs, de Slaves et d'anciens esclaves d'Europe Centrale. Les populations paysannes ou montagnardes ont résisté à l'invasion de l'islam, comme les fellahs d'Egypte ou les Kabyles.

L'existence de MAHOMET est longtemps restée inconnue des populations converties. Ce sont les musulmans du IXème siècle, qui imaginèrent le prophète MAHOMET, pour distinguer l'islam du courant manichéen et en faire une religion révélée.

 

2- Les thèses gnostiques dans le Coran

 

L'islam est une dérivation de la gnose judéo-chrétienne. L'auteur du Coran appartenait à une communauté dérivée des ébonites qui niaient la divinité du CHRIST et restaient attachés au mosaïsme. Pour lui, JESUS n'est qu'un prophète. Ses sources sont les ouvrages apocryphes, rejetés par l'Eglise chrétienne (l'Evangile de l'enfance, le proto-évangile de JACQUES LE MINEUR, l'Evangile de THOMAS, l'Evangile du pseudo MATTHIEU, le livre des Jubilés, etc...)

L'auteur affirme que MARIE, mère de JESUS, était la soeur de MOISE. Elle était vierge. JESUS n'était donc que le neveu de MOISE. Mais cela n'empêche pas l'Islam de haïr la Sainte Vierge, et en conséquence de ravaler la femme à un rang inférieur.

Pour le Coran, les chrétiens sont des associateurs, puisqu'ils associent JESUS à DIEU, des polythéistes, puisqu'ils adorent trois dieux, des idolâtres puisqu'ils font de JESUS une idole et des infidèles puisqu'ils refusent de suivre la loi de MOISE. On lit par exemple, dans les sourates : "Tuez les polythéistes". JESUS n'a pas été crucifié et n'est donc pas le Sauveur. Il n'est mort qu'en apparence (c'est le docétisme). Un homme lui ressemblant a été mis à sa place mais cette élévation n'est pas celle des chrétiens. Le CHRIST a simplement passé la limite, à travers les 7 cieux, où se trouve l'horizon supérieur.

On peut lire encore : "les infidèles ne sont que des impuretés immondes. Qui croit à la Trinité est impur au même titre que l'excrément et l'urine".

Le peuple juif reste le peuple élu. Il ne faut pas convertir les peuples d'Orient au judaïsme. Il faut les préparer à vivre suivant la loi de MOISE, mais sans rituel. Les musulmans se contentent d'adorer et de prier DIEU. Les mosquées sont vides de toute présence de la divinité. Les musulmans prient en attendant le retour de DIEU à Jérusalem. C'est une religion d'attente. Les thèmes gnostiques du Coran ne sont pas passés dans la pratique religieuse, car ils restent ésotériques,réservés aux initiés.

L'auteur est opposé aux juifs qui ont suivi les rabbins persécuteurs de JESUS : ils ont brisé la succession des prophètes. Cet auteur est probablement OMMAYA. On a aussi cité d'autres noms. Après sa mort, ses disciples, les seigneurs musulmans de Syrie, ont utilisé le Coran comme un outil d'asservissement des peuples. Tout ce qui précède montre clairement que l'islam n'est pas une religion révélée. On retrouve les thèses gnostiques chez les soufis, qui sont des mystiques contemplatifs. Ils utilisent une double doctrine, l'ésotérique pour les initiés, et l'exotérique pour le vulgaire. On peut résumer leur enseignement en 9 points :

            - Dieu seul existe. Il est dans tout, tout est en lui et tout est lui-même.

            - Tous les êtres en sont une émanation.

            - Les soufis ne sont pas assujettis à la loi extérieure. Tous les dogmes sont des allégories.

            - Les religions sont indifférentes. La religion musulmane est plus avantageuse pour arriver à la réalité.

            - Il n'y a pas de différence entre le bien et le mal.

            - C'est DIEU qui détermine la volonté de l'homme qui n'est donc pas libre.

            - L'âme préexiste au corps et y est enfermée comme dans une prison. La mort est le voeu des soufis, puisqu'elle permet de rentrer dans le sein de la divinité.

            - C'est par la métempsychose que les âmes sont purifiées.

La principale occupation des soufis est de s'avancer dans les divers degrés de la perfection spirituelle, afin de s'unir à Dieu. Les soufis ont repris la position accroupie des moines bouddhistes pour méditer. Les derviches tourneurs poussent des hurlements rauques et prolongés, inhumains. Cet emportement qui se prétend mystique est en fait bestial. Cela n'a rien à voir avec la spiritualisation du corps par la prière et la méditation des moines chrétiens. C'est une contrefaçon diabolique de la mystique chrétienne.

Il existe d'autres communautés gnostiques anciennes comme les Druzes, les Ansariés, et les Yésidis, mais qui ont perdu aujourd'hui le sens de leur ancienne doctrine et méprisent l'islam et les chrétiens.

 

3- Principales caractéristiques de l'islam

 

La charia

Il n'y a pas de séparation entre la religion et la vie temporelle. Le Coran est censé tout règler et même contenir les connaissances scientifiques. De ce fait, le spirituel annihile le temporel et vice-versa. Il ne subsiste que SATAN , maître du monde. La volonté de DIEU ne s'exprime plus par la loi naturelle, mais par la Charia. Cette loi est reçue sans liberté et observée sans conscience.Il n'y a plus d'idéal, de sens de l'effort, mais un formalisme sans âme. On doit se soumettre sans discuter à la volonté d'ALLAH. Aimer DIEU est un blasphème : le mystique AL-HALLAJ au XIème siècle qui enseignait l'amour de DIEU fut supplicié.

La religion est de ce fait hégémonique. En dehors de l'islam, aucun statut légal n'est possible. Les non-musulmans sont des étrangers ou des ennemis tolérés tant qu'ils servent, humiliés dans la Dhimmitude et payant tribut. La Dhimmitude a pour  vraie finalité d'inciter les fidèles à se convertir à l'islam. De ce fait elle a entrainé des conversions massives de juifs et de chrétiens, et a vidé le monde arabe de ses chrétiens. Elle décourage aussi le musulman de se convertir, ce qui lui est d'ailleurs interdit, car l'apostasie est un crime passible de la mort.

L'islam distingue le Dar El Islam, la maison de l'Islam, les territoires où règne la Charia, qui s'oppose au Dar El Harb, la maison de la guerre, territoire à islamiser y compris par le violence : "la guerre contre les infidèles est d'obligation divine".

Dès qu'un musulman pose son pied sur un sol, tout le territoire appartient à l'Islam de fait et de droit. Il garde sa citoyenneté musulmane et la loi coranique. Il ne se soumet pas de bon gré à une loi non-islamique. Il doit tout faire pour obtenir un régime dérogatoire, ou s'emparer du pouvoir dès qu'il devient majoritaire. Son intégration est donc une totale utopie. La modération n'est qu'une étape, la trêve une tactique et le djihad (guerre sainte) le moyen d'épanouissement de l'islam.

Les relations homme-femme

En ce qui concerne les relations de l'homme avec la femme, le Coran considère la femme comme inférieure à l'homme par décrêt divin. On est donc loi de la conception chrétienne où l'homme et la femme sont égaux en dignité.

Le Coran donne une importance obsessionnelle à la sexualité qui est une fonction sacrée, même pour les religieux. Le Coran prohibe le célibat et exalte la vie amoureuse : "Coïtez et procréez".

La vocation de la femme est la maternité. Au Paradis, les hommes jouissent sans fin de femmes exceptionnelles. Mais le sort final des femmes semble être essentiellement l'Enfer : "L'Enfer est surtout peuplé de femmes". L'union est donc avant tout un acte charnel, sans dimension spirituelle, car le Coran est misogyne. "La femme est un mal nécessaire". Le mari a le droit de répudiation et peut pratiquer la polygamie. Par contre, l'adultère est un crime. L'avortement a une existence légale. Toutes ces pratiques sont des sources d'instabilité permanentes de la famille.

L'islam et le christianisme

L'islam n'est pas une religion révélée. Son Dieu n'a rien à voir avec le DIEU des chrétiens, qui d'après Saint JEAN est un dieu d'amour. Dans le Coran, l'amour de DIEU par l'homme consiste à récompenser son obéissance, et l'amour de l'homme consiste à lui obéir. L'amour de DIEU est donc toujours mis en parallèle avec un non-amour. Il n'a donc rien à voir avec le DIEU miséricordieux des chrétiens. Pour le Coran, la miséricorde ne signifie pas un amour prêt à faire grâce à qui l'implore. DIEU ne l'exerce que quand il veut envers qui il veut. Il n'y a donc pas de péché au sens chrétien.

L'ABRAHAM du Coran n'a rien à voir non plus avec celui de la Bible. Il aurait avec son fils ISMAEL, fondé le sanctuaire de la Mecque, ce qui est historiquement faux.

Le JESUS du Coran, qui n'est qu'un prophète, est en fait un gnostique. Donc, là encore, rien à voir avec le JESUS des chrétiens.

En conclusion, malgré des ressemblances formelles avec le christianisme, l'islam est, sur le fond, profondément différent du christianisme et irréductible à celui-ci.

En outre, d'après E. Couvert, le fondateur supposé de l'islam, MAHOMET qui prétend avoir eu des révélations, n'est même pas historique. Mais s'il l'était, la vie dissolue qu'il a menée et les moyens violents qu'il a utilisés, montreraient qu'il n'a pas pu avoir été investi d'une mission divine.

D'après ce qui  précède, on ne peut que s'étonner de l'erreur de jugement du président des U.S.A. : "les valeurs musulmanes sont des valeurs universelles que nous partageons tous. L'islam peut être une puissance forte au service de la tolérance et de la modération dans le monde". Que penser alors du terrorisme islamique ?

De même, certaines personnes déclarent que les chrétiens et les musulmans "s'efforcent de mettre en pratique la volonté de DIEU suivant l'enseignement de leurs livres saints respectifs". Ceci est en totale contradiction avec le fait que le Coran n'est pas un livre inspiré par DIEU et qu'il ne respecte pas la dignité humaine.

 

4- Le rôle historique de l'Islam

 

Son expansion autour de la Méditerranée a provoqué une coupure radicale entre l'Europe chrétienne et l'Orient.

Auparavant, les relations étaient nombreuses et le commerce florissant. Après, on constate la disparition des grandes routes commerciales, le repliement des populations autour des châteaux forts, et l'émiettement de l'autorité politique.

Avant l'Islam, tous les peuples participaient à une même civilisation gréco-latine et furent tous christianisés à la même époque. Il en résultait une unité remarquable. 

En Orient, à l'arrivée de l'Islam, il se produisit un émiettement de l'autorité politique. Les Arabes furent incapables de créer un grand empire. Après avoir détruit l'administration romaine, ils constituèrent des principautés féodales, comme en occident. Une unité culturelle se réalise grâce à une langue arabe qui se substitue au latin, au grec, à l'araméen, etc... Mais la langue arabe coupa le monde musulman du monde chrétien. Il en résulta une pseudo-culture arabe, caractérisée par l'analphabétisme, l'abrutissement des esprits, le mépris de l'activité intellectuelle, l'inaptitude au progrès moral et spirituel. D'où une civilisation sclérosée et le recours aux esclaves chrétiens pour développer le luxe et l'art. L'Islam a joué sans cesse un rôle destructeur.

La différence de langue provoqua une hostilité définitive et la guerre religieuse ininterrompue entre les deux mondes. Aussi le monde musulman, malgré les croisades, a totalement échappé à l'influence occidentale et chrétienne. Par contre, la gnose pénétra en Occident par la Sicile et l'Espagne.

 

5- L'Islam aujourd'hui

 

Aujourd'hui, l'Europe  baisse les bras devant l'immigration islamique et construit même des mosquées à Rome et Aix la Chapelle. Et on voit les U.S.A. soutenir les islamiques contre l'Europe.

Cette impuissance de l'Occident, devant un système religieux des plus médiocres, est due à la disparition de la Foi chrétienne. J. HOURS cite l'opinion d'un musulman algérien, parlant à un ami chrétien au début de 1962 : "vous avez eu tort de ne pas nous imposer votre christianisme. Si vous l'aviez fait, nous ne formerions avec vous, qu'un seul peuple. Mais vous n'avez pas eu la Foi suffisante pour le faire, et le mal est aujourd'hui sans  remède".

Pour terminer, citons des extraits du témoignage d'un musulman converti, né en Algérie et habitant en France, rapporté par A. LAURENT :

            "Je rends grâce à DIEU d'avoir été instruit de la Foi chrétienne dans la Tradition, car sans cela, je n'aurais sans doute pas été attiré par le christianisme. La tiédeur nous répugne. Or aujourd'hui, l'Eglise catholique tait l'intégrité de la vérité. Mais la charité impose de toujours dire la vérité, car le mal reste le mal.

            "Je ne comprends pas l'attitude de la France. Elle néglige de transmettre son précieux héritage spirituel. Beaucoup de chrétiens ne font pas leur devoir de chrétiens. L'un de mes neveux musulman a émis cette terrible remarque : les chrétiens possèdent la vérité, ils ne veulent pas la partager.

            "Je le réaffirme : seule la religion catholique enseigne la vérité qui rend libre."

 

 

 

 

            *******************************************

 

Pour aller plus loin :

 

-          Etienne Couvert, La Gnose Universelle (Editions de Chiré)

-          Etienne Couvert, La vérité sur les manuscrits de la Mer morte (Editions de Chiré)

-          M. Alcader, Le vrai visage de l’Islam (Editions Saint Joseph)

-          André Frament, L’Islam(isme) aujourd’hui (AFS)

-          E. Pertus, Connaissance élémentaire de l’Islam (AFS)

-          Abbé Joseph Bertuel, L’Islam, ses véritables origines (NEL)

-          Hanna ZAKARIAS, De Moïse à Mohammed ; L'Islam entreprise juive (Editions Saint-Remi)

 

(Tous ces ouvrages peuvent être commandés à l’adresse suivante : SA DPF, BP 1 86190 CHIRE EN MONTREUIL)

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jeudi, 26 mars 2009

Benoît XVI et le SIDA : Déclaration des évêques du Cameroun

ROME, Mercredi 25 mars 2009 (ZENIT.org) - Nous reprenons ci-dessous le texte publié par les évêques du Cameroun concernant la déclaration que le pape Benoît XVI a faite concernant la lutte contre le SIDA, dans le cadre de son voyage en Afrique, au Cameroun et en Angola du 17 au 23 mars.

DECLARATION DE LA CONFERENCE EPISCOPALE NATIONALE DU CAMEROUN RELATIVE AU MESSAGE DU SAINT-PERE SUR LA LUTTE CONTRE LE VIH/SIDA LORS DE SA VISITE APOSTOLIQUE AU CAMEROUN.

Après la visite de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI au Cameroun, une certaine presse s'est fait l'écho d'un malaise qu'auraient suscité les propos du Saint-Père sur l'usage des préservatifs et sur le VIH/SIDA. Cette presse ne cesse de traiter d'irresponsable la position du Pape au sujet de l'usage des préservatifs et donne à croire que ses propos sur ce sujet ont eu un effet négatif et porté un coup de froid sur sa visite au Cameroun.

Consciente des enjeux d'une telle désinformation, la Conférence Episcopale Nationale du Cameroun, par la voix de son Président, S.E. Mgr. Victor Tonye Bakot, fait la mise au point suivante :

Alors que le Pape se trouvait dans l'avion qui devait l'amener jusqu'au Cameroun, il a accordé une interview à la presse à bord du même avion. Cette interview s'est limitée à six questions dont la cinquième à polémique posée par le journaliste de France2 Philippe Visseyrias : 

« Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du Sida. La position de l'Eglise Catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ? ».

Voici in extenso la réponse du Saint-Père :

« Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l'Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Saint'Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le Sida, aux Camilliens, et tant d'autres, et d'autres, à toutes les sœurs qui sont au service des malades. Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec de l'argent, pourtant nécessaire. Si on n'y met pas de l'âme, si les Africains n'aident pas [en engageant leur responsabilité personnelle], on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution des préservatifs : au contraire, ils augmentent le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un
renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un envers l'autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l'homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et c'est ce que fait l'Eglise, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font. »

Les évêques du Cameroun s'étonnent de ce que les journalistes ne retiennent de cette déclaration du Pape tout à fait complète que l'opposition aux préservatifs, occultant toute l'action de l'Eglise sur la lutte contre le sida et la prise en charge des malades. Ils s'étonnent surtout de ce que la presse veuille faire croire à un malaise de l'opinion camerounaise pendant la visite du Saint-Père, consécutivement à ses déclarations.

L'épiscopat camerounais souligne et de manière très forte, que les Camerounais ont accueilli avec joie et enthousiasme le Pape Benoît XVI, confirmant ainsi leur hospitalité légendaire. Il ne nie pour autant pas la réalité du sida, ni son effet dévastateur dans les familles au Cameroun.

Le Saint-Père met l'homme au centre de ses préoccupations et rappelle l'enseignement du Christ et de l'Eglise. L'engagement de l'Eglise Catholique auprès des personnes vivant avec le virus du Sida, l'accompagnement des personnes infectées et affectées sont des priorités pour l'Eglise Catholique. L'accompagnement des personnes et des familles ainsi que l'enseignement de l'Eglise permettent à chacun de se valoriser dans sa dignité de fils adoptif de Dieu. Cette dignité oblige à porter un regard neuf sur l'autre et sur le monde. Au lieu de chercher des expédients, l'Eglise propose à l'homme des valeurs pérennes.

L'Eglise catholique est partout engagée quotidiennement dans la lutte contre le sida. A cet égard, elle a mis en place des structures adaptées pour l'accueil, le suivi et le traitement des personnes infectées du VIH. Cette assistance est à la fois morale, psychologique, nutritionnelle, médicale et spirituelle. Voilà le premier message du Saint-Père sur le sida.

A côté de cette action multiforme et constante, l'Eglise, force morale, a l'impérieux devoir de rappeler aux chrétiens que toute pratique sexuelle en dehors du mariage et non rangée est dangereuse et propice à la diffusion du sida. C'est pourquoi elle prône l'abstinence pour les célibataires et la fidélité au sein du couple. C'est son devoir. Elle ne saurait s'y soustraire. Voilà le second message du Saint-Père.

Les Evêques du Cameroun regrettent par conséquent que les médias occidentaux notamment aient oublié les autres aspects pourtant essentiels du message africain du Saint Père sur la pauvreté, la réconciliation, la justice et la paix. Ceci est très grave, lorsqu'on sait le nombre de morts que causent d'autres maladies en Afrique et sur lesquelles il n'y a aucune publicité véritable ; lorsqu'on sait le nombre de morts que causent en Afrique les luttes fratricides dues aux injustices et à la pauvreté.

Avec le Pape, les Evêques du Cameroun rappellent à tous les chrétiens et à tous les Camerounais :

1)                              Que les rapports sexuels ont pour finalité première la procréation voulue par Dieu lui-même au début de la création. Le mariage entre un homme et une femme est le cadre idéal voulu par Dieu pour cette procréation.

2)                              Que l'Eglise catholique ne méprise pas les malades du Sida et n'encourage nullement la propagation de la maladie ainsi qu lui prêtent certains médias. Elle est et restera toujours active dans la lutte multiforme contre la maladie.

 

Les Evêques du Cameroun