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lundi, 15 juin 2009

Comment bien se confesser?

La confession.

Ce mot peut évoquer l'angoisse, la honte, le soulagement, l'espérance. Mais au delà de nos sentiments humains, ce sacrement traduit les belles réalités du Ciel. Comme lors la Sainte Messe, le prêtre agit in persona Christi. C'est le Christ, qui par l'intermédiaire du prêtre, nous lave de nos pêchés, purifie nos âmes, et par là, nous sanctifie. Ce beau sacrement a été rendu possible par le Sacrifice du Christ, qui par Sa mort sur la Croix, a racheté tous nos pêchés. Il est mort pour chacun d'entre nous. Ainsi, quand nous nous rendons au confessionnal, il faut y voir le Christ agissant par le prêtre. Le Missel quotidien complet, édité par les Bénédictins du Barroux, nous apprend, page 1660 que: "La confession n'est pas un exercice d'hygiène spirituelle, ni le calcul d'un bilan moral. Il ne s'agit pas de pratiquer l'adage des païens "Connais-toi toi-même". Elle n'est pas non plus une confidence qui soulage, ni une consultation auprès d'un maître en sainteté. C'est un sacrement, une rencontre avec Dieu, avec le Sauveur. "Si le Christ n'est pas ressuscité, disait saint Paul, vous êtes encore dans vos pêchés". Si ce n'est pas le sang du Christ qui nous lave, la confession est de nulle efficacité."

Afin d'en savoir plus sur ce beau sacrement, et d'en vivre avec profit, nous vous recommandons vivement la lecture d'un petit texte, écrit par un dominicain, le Père Chéry, intitulé "Comment bien se confesser?".

 

Extrait:

 

« Ces lignes ne s’adressent pas aux « grands pécheurs » qui viennent se décharger auprès du Christ d’un lourd fardeau. Et pas même aux catholiques de l’unique confession pascale. Mais peut-être pourront-elles offrir quelque utilité aux personnes qui ont « l’habitude » de la confession, hebdomadaire, bi-mensuelle ou mensuelle.

 

« L’habitude » : mot sans couleur s’il désigne simplement une louable régularité ; mot tristement gris s’il désigne une routine. Et malheureusement, chacun sait qu’une louable régularité dégénère facilement en routine. La plupart des pénitents se désolent sur la misérable banalité de leurs confessions, sur le peu de fruit qu’ils en retirent, et même parfois sur le peu d’intérêt de l’exhortation que le confesseur leur adresse quand ils viennent le trouver. Plusieurs en prennent le dégoût, ne se confessent plus que par coutume ou, finalement, arrivent à espacer leur recours au sacrement de pénitence d’une manière qui est préjudiciable à leur progrès spirituel.

Ce dégoût et ses conséquences ne viennent-ils pas de ce qu’ils ne savent pas se confesser ? Il y a une manière, un « art », qui ferait de cet exercice régulier un sérieux moyen de sanctification.

L’usage de la confession, si elle est bien comprise, peut être un sérieux appui pour le développement de la vie spirituelle. »

 

La suite ICI.

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