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jeudi, 03 septembre 2015

république




 
 
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Parce que nous sommes catholiques, notre raison et notre foi sont en cohérence.
Nous étions, nous sommes, nous serons pour DIEU et le Roi très chrétien, lieu-tenant de DIEU.
Nous resterons insoumis à la République, ses œuvres, ses pompes, et au(x) ralliement(s) des hommes d’Eglise qui concourent  à la déchristianisation de la France.
 
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                                                                                                                    http://www.viveleroy.fr/L-inacceptable-drapeau-tricolore
 
 
 
 
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... cohérence de Daniel Keller le Grand Maître du GODF
 
 
extrait discours prononcé par Daniel Keller https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0b/Daniel_Keller_2014.jpg/180px-Daniel_Keller_2014.jpg Grand Maître du GODF -Reims 27 août 2015 -.
 
 
 «Dans un moment où la société cherche des boucs émissaires, le GODF se doit d’être présent pour rappeler inlassablement les valeurs fondamentales de la République. Le GODF est une institution DE la République et aussi DANS la République.
La Franc-Maçonnerie a fortement contribué à la naissance et à l’implantation de la République. Que l’on pense simplement à quelques Grands Hommes tels que Léon Bourgeois, Jean Zay, Mendes-France, Gambetta, Jules Ferry, tous maçons.
La République est fondamentalement maçonnique à travers l’affirmation laïque de la liberté de conscience et du refus des pressions dogmatiques, permettant l’affirmation de l’intérêt général au service des plus faibles.
La Franc-Maçonnerie n’est ni censeur, ni Cassandre, mais un bouclier dans les moments tourmentés. Une position singulière dans le paysage politico-social par un rappel constant des principes et des valeurs fondamentales: les bras du GODF sont toujours grands ouverts à tous les défenseurs et promoteurs du triptyque républicain Liberté-Egalité-Fraternité (notamment, dans le terrible contexte actuel, aux migrants qui fuient la misère mais surtout les dangers de la guerre).»
Un tribunal révolutionnaire.
Un tribunal lors des massacres de Septembre 1792gouache des frères Le Sueur

2 Septembre - FETE DES BIENHEUREUX MARTYRS DE SEPTEMBRE 1792

massacres DES 2-3 SEPTEMBRE 1792
2 Septembre - FETE DES BIENHEUREUX MARTYRS DE SEPTEMBRE 1792
VICTIMES, parmi des centaines de milliers d’ autres durant la revolution francaise,  
des « valeurs » de la republique « une et indivisible »
St Joseph des Carmes (Paris) reliques des bienheureux martyrs de septembre 1792
Après la chute de la Monarchie le 10 août 1792, la fièvre monte à Paris. De nombreux suspects sont arrêtés : laïcs, prêtes séculiers, religieux, souvent réputés réfractaires, même si ce n’est pas le cas de tous. Environ 350 ecclésiastiques sont ainsi incarcérés, dont plus de la moitié étrangers à la capitale. Entre le 2 et le 5 septembre, des bandes armées d’hommes et de femmes envahissent les prisons parisiennes pour se livrer à l’exécution collective des détenus au couvent des Carmes, à l’abbaye de Saint-Germain, au séminaire Saint-Firmin, aux prisons de la Force, rue Saint-Antoine.
Le couvent des Carmes, avec son très vaste enclos, est le premier et le plus symbolique théâtre des tueries. Au témoignage de l’abbé Saurin, jésuite rescapé, le contraste est saisissant entre la sérénité qui règne au-dedans, parmi les ecclésiastiques prisonniers, groupés autour de trois évêques, et, au dehors, le hurlement de la foule, les canonnades, les roulements de tambour, et finalement, le 2, vers quatre heures du soir, le tocsin de Saint-Sulpice qui donne le signal aux émeutiers. La tuerie qui a commencé dans le jardin s’achève, après un simulacre de jugement, au pied du petit escalier faisant communiquer la chapelle, où les prisonniers ont d’abord reflué et se sont mutuellement donné l’absolution, et le jardin.
« Je n’ai entendu se plaindre aucun de ceux que j’ai vu massacrés » écrira l’abbé de la Pannonie, blessé et rescapé de la tragédie des Carmes.
Parmi les 3 000 victimes de septembre 1792, 191 personnes mortes pour leur foi ont été béatifiées par Pie XI le 17 octobre 1926.
86 prêtres étaient membres du clergé parisien. Les quatre laïcs et de nombreux religieux béatifiés appartenaient aussi à l’Église de Paris.
Eglise Saint-Joseph-des-Carmes
74, rue de Vaugirard, 6e arr. - M° Rennes
On peut vénérer ces béatifiés dans la crypte ossuaire érigée au XIXe siècle sous la chapelle.
L’escalier du martyre marqué d’une plaque Hic ceciderunt (Ici ils tombèrent) est aujourd’hui inclus dans le jardin du séminaire universitaire de l’Institut catholique.

mercredi, 02 septembre 2015

troisième centenaire de la mort de Louis XIV

Ce 1er septembre 2015, même les médias républicains n'ont pu éviter d'évoquer Louis XIV. A cette occasion, le bon, mais plus souvent le pire, ont été dit sur le grand roi. Ne restons pas sur des images haineuses, révolutionnaires.
Des écrivains , des historiens nous offrent une histoire plus objective sur ce règne, le plus long de l'histoire de France.
 
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26-27 Sept. 2015 -   103 ème pèlerinage légitimiste à Sainte Anne d'Auray
 
  Trinité bretonne - sainte Anne, la vierge Marie et Jésus      http://passiongenealogie.hautetfort.com/media/00/02/625019157.jpg http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/PER/P3/9782262043353.JPG
… trois ouvrages que nous avons lus et dont nous recommandons très spécialement la lecture :
Ce n’est un mystère pour personne, nous vouons une admiration toute particulière à celui qui demeure pour les siècles le Grand Roi : Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XIV.
Cette admiration est-elle aveugle, irrationnelle, conséquence d’un fanatisme obstiné ?
L’«histoire officielle», dont on connaît les clichés réducteurs et partisans puisqu’elle a été forgée par de fieffés menteurs dont un nombre incalculable de perroquets ont ensuite stupidement répété les allégations calomnieuses, ne parvient malgré tout pas totalement à tarir la fascination qu’exerce, par delà les siècles et les révolutions, le Roi-Soleil sur les foules, et dans le monde entier.
Cette année 2015, année du troisième centenaire de la mort du Grand Roi (1er septembre 1715), est l’occasion de faire justice et de retrouver la figure authentique de celui que Notre-Seigneur Jésus-Christ a désigné à Sainte Marguerite-Marie comme « le Fils aîné de Mon Sacré-Cœur ».
Nous recommandons tout spécialement trois ouvrages que nous avons lus et qui nous semblent désormais indispensables au bagage intellectuel – et même spirituel – de tout honnête homme désireux de connaître le vrai visage de Louis XIV.
Ce sont :
1)     « Louis XIV – vérités et légendes », de Jean-François Solnon (Perrin – 2015).
Jean-François Solnon, né en 1947, agrégé d’histoire, docteur en histoire et docteur ès lettres, a enseigné l’histoire moderne à l’université de Besançon, s’est spécialisé dans l’histoire de l’Ancien Régime et s’est déjà signalé par une quinzaine de publications fort intéressantes.
L’éducation de Louis XIV a-t-elle été négligée ? A-t-il emprisonné Fouquet par jalousie ? A-t-il présidé une cour débauchée ? A-t-il ruiné le Royaume avec la construction de Versailles ? Traitait-il durement les siens ? A-t-il été dominé par ses maîtresses ? Fut-il indifférent à la misère de ses peuples ? Est-il vrai qu’il ne se lavait pas ? A-t-il eu un frère jumeau entré dans l’histoire comme « le masque de fer » ? A-t-il vraiment trop aimé la guerre ? A-t-il dit « l’État, c’est moi » ? … etc.
En trente-huit chapitres, Jean-François Solnon rétablit la vérité historique et nuance en particulier les affirmations de ces fort mauvaises langues que furent la Princesse Palatine et le duc de Saint-Simon. Ce « Louis XIV – vérités et légendes » est un petit ouvrage très facile à lire, qu’il convient de mettre en toutes les mains…
2)     « Le Roi-Soleil et Dieu », d’Alexandre Maral (Perrin – 2012).
Alexandre Maral est né en 1968 : diplômé de l’École du Louvre, archiviste-paléographe, docteur ès lettres, il est aujourd’hui conservateur en chef au musée national des châteaux de Versailles et Trianon.
Auteur d’une bonne quinzaine d’ouvrages (certains en collaboration), son livre « Le Roi-Soleil et Dieu – essai sur la religion de Louis XIV » fait date : il nous semble absolument incontournable pour une approche renouvelée de la figure du Grand Roi et, au-delà, pour mieux comprendre les composantes du caractère sacré de la Monarchie Capétienne.
3)     « Les derniers jours de Louis XIV », d’Alexandre Maral (Perrin – 2014).
Un ouvrage que nous avons trouvé véritablement bouleversant parce que, d’une manière très rigoureuse, il permet de revivre ce que furent les derniers mois, les dernières semaines, les derniers jours, les dernières heures et le dernier souffle du Roi-Soleil : du 1er janvier au 1er septembre 1715, nous suivons le vieux Souverain pas à pas, nous entrons dans son intimité, dans sa vie et dans ses pensées, jusqu’au moment où il rend sa grande âme entre les mains de son Créateur et Sauveur…
Oui, vraiment bouleversant : au point que nous n’avons pas pu, en plus d’un passage, retenir nos larmes, devant le tableau d’une telle grandeur chrétienne accomplie dans une si humble et sublime Majesté royale.
 

Télécharger le programme du pèlerinage et l’inscription :

 

http://www.viveleroy.fr/+103e-pelerinage-legitimiste-de+ ou sur http://www.royalistesbretons.fr/