Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 15 janvier 2013

Déclaration de Mgr le duc d'Anjou


Madame, Mademoiselle, Monsieur,
mes chers compatriotes.
Le monde politique s’est saisi d’un sujet remettant en cause l’institution universelle et intemporelle qu’est la Famille, ce qui constitue une menace aux fondements mêmes de notre société. L’humanité tout entière et, en particulier, notre histoire commune, celle de la France, s’est bâtie sur le seul socle familial. Mille ans de notre histoire reposent sur une famille dont je suis l’héritier, le fils aîné, et que j’ai l’immense charge de représenter auprès de vous.
Or, certains souhaitent que l’institution du mariage, sur laquelle repose toute la structure familiale, soit banalisée au point de l’étendre aux personnes du même sexe et, par voie de conséquence, de permettre l’adoption et donc la filiation d’enfants résultants de cette union.
De tout temps, l’homme et la femme se sont unis, naturellement, pour concevoir et élever des enfants. Que serions-nous si nos parents, nos aïeux n’avaient pas suivi ce processus naturel, institutionnalisé et sacralisé ensuite par le mariage chrétien ? Comment accepter d’établir un droit à l’enfant au risque d’aller à l’encontre des droits de l’enfant ?
Nos hommes politiques ne peuvent prendre la responsabilité de redéfinir les lois immémoriales de la nature humaine. Certes, nous devons nous adapter continuellement aux évolutions de notre société mais certains principes immuables tels que l’union d’un homme et d’une femme pour fonder une famille et éduquer des enfants ne peuvent être remis en cause.
Nous avons le devoir de nous manifester auprès des responsables politiques qui souhaitent traiter ces questions d’une extrême gravité pour leur faire part de nos réflexions et de nos craintes. Il n’est nullement question de stigmatiser la communauté homosexuelle, dont je sais qu’elle est loin d’être unanime sur la question du mariage pour des personnes de même sexe, de l’adoption des enfants par ces derniers et de leur filiation. Il faut, au contraire, l’écouter tout en s’assurant que la cellule familiale n’est pas menacée. Je refuse que cette discussion soit traitée sous un angle politicien ou idéologique. La défense de l’institution du mariage entre un homme et une femme est un sujet de civilisation que la France doit aborder sans passion.
La vision de mes aïeux, et notamment celle d’Hugues Capet, de Saint Louis, d’Henri IV ou encore de Louis XIV, était de construire, dans l’intérêt de tous, une Nation française qui rayonnerait pendant des siècles. Elle ne s’arrêtait pas aux intérêts particuliers susceptibles de compromettre ses valeurs fondatrices. Mon regretté père, le prince Alphonse, dans la lignée duquel je m’inscris, disait qu’il « ne saurait y avoir dans quelque société que ce soit de permanence et de continuité sans le respect des droits fondamentaux de la Famille qui est la cellule de base de toute société constituée selon l’ordre naturel et chrétien. Il appartient à chacun d’y réfléchir. Puisse la miséricorde divine pourvoir à cette utile méditation pour que chacun se reprenne à espérer. »
J’appelle donc aujourd’hui, hors de toute position politique partisane, tous les Français à défendre les valeurs si chèrement défendues pendant des siècles par nos aînés et à faire connaître leur soutien aux défenseurs de la Famille et des droits de l’enfant. Il en va de notre avenir. Les Français doivent montrer l’exemple aux autres nations.
Louis de Bourbon, 8 janvier 2012

Commentaires

Monsieur,

Lisant la presse internationale et les blogs où la réflexion trouve à s'exercer (les colorations politiques m'importent peu car je garde le discernement nécessaire - autant que faire se peut - pour faire la part des choses dans chaque discours), j'ai copié sur mon blog, l'article suivant :
http://accord-nature.over-blog.com/article-avec-le-mariage-pour-tous-les-enfants-appartiennent-a-l-etat-114380916.html

Sur le présent blog, dont l'heureux propriétaire n'est pas nommé, je me demande à qui j'ai l'honneur.

Recevez, Monsieur, mes respectueuses salutations.

L. Marquier

Écrit par : Marquier | samedi, 19 janvier 2013

l'appropriation des enfants par un état français totalitaire ne date pas d'hier.

est-ce qu'on n'oblige pas tous les enfants à aller dans des écoles,publiques ou sous contrat,où ils subissent un formatage et un lavage de cerveau dignes des camps de rééducation communistes?
on leur apprend à hair leur pays,leur patrie,leur culture,leurs aieux;on bafoue,on calomnie,on méprise un passé qui devrait etre admiré et respecté.
mais pour apprécier un pays,encore faudrait-il montrer son véritable visage,sa véritable histoire,sans des mensonges et diffamations systématiques

après la révolution on n'a eu de cesse de mépriser le moyen age,puis les critiques se sont portées sur l'ancien régime,et voici que depuis 40 ans,c'est l'empire colonial français qu'on voue aux gémonies (l'empire africain surtout,puisqu'on a déja oublié qu'il y a eu une amérique française,des indes françaises,et que la france a été présente sur tous les continents)

personne ne se demande par quel étrange paradoxe,par quelle bizarre contradiction,tant d'immigrés s'installent ou se sont installés dans le pays si cruel,si horrible qu'ils dépeignent
un pays où l'on bénéficie du droit du sol,du regroupement familial,des minima sociaux,bref de tout ce qui n'existe pas par exemple au maghreb.
encore quelques années et on n'hésitera plus à comparer la "colonisation" (comme si ce terme n'avait pas mille significations différentes,et n'était pas vieux comme l'humanité),au nazisme,à un crime;en oubliant que la plupart des pays ont été fondés de cette façon,qu'elle a apporté la médecine,l'administration,la fondation des villes,la fin de l'esclavage,un début de civilisation dans des zones parfois presque inhabitées,souvent en proie aux famines ,aux guerres incessantes,aux épidémies le splus diverses.

personne ne se demande pourquoi tant d'ex-colonisés n'ont eu qu'une seule idée en tete,venir vivre chez l'ex-affreux colonisateur.
c'est à peu près comme si au temps de l'allemagne hitlérienne les juifs américains s'étaient battus pour obtenir un passeport pour s'installer en germanie.

pour montrer leur gratitude envers la france qui les a accueillis,ou fait bénéficier du droit du sol,ils conspuent la marseillaise et déchirent des drapeaux français.
si je ne me trompe pas,c'est aux français d'algérie qu'on a dit "la valise ou le cercueil",beaucoup ont choisi de fuir,d'autres sont restés et ont été tués.
je me demande dans ces conditions qui est le plus raciste,le plus "facho",le plus intolérant;qui accepte le multiculturalisme,le pluralisme religieux,le "vivre-ensemble",et qui ne l'accepte pas.

Écrit par : tristan | dimanche, 01 décembre 2013

Les commentaires sont fermés.