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mardi, 25 mai 2010

Le front populaire de la monarchie

Un roi accessible à tous ses sujets

Le plus brillant théoricien de l’ancienne monarchie du XIXe siècle, Bonald, s’exprime ainsi : « Quelle haute idée nos pères ne devaient-ils pas avoir de la royauté, puisqu’ils respectaient des rois qui marchaient pour ainsi dire au milieu d’eux, dépouillés de tout l’éclat qui les environne aujourd’hui.  »

Dès la fin du XIe siècle, Guibert de Nogent oppose la bonhomie paternelle des rois de France à la hauteur des souverains étrangers. « Dans les rois de France, dit-il, brille une modestie toute naturelle.  » Il cite à leur sujet la parole de l’Écriturequ’ils font revivre : « Prince, ne t’exhausse pas, mais sois parmi tes sujets comme un des leurs.  »

Le palais de nos rois, ouvert à tout venant, avait la simplicité des demeures bourgeoises. L’Anglais Walter Map y entre, comme les autres, il aborde le roi. C’était Louis VII. La conversation s’engage.

A votre prince, disait Louis VII en parlant de la Cour d’Angleterre, il ne manque rien : chevaux de prix, or et argent, étoffes de soie, pierres précieuses, il a tout en abondance ; à la Cour de France, nous n’avons que du pain, du vin et de la gaieté.

L’Anglais voit dans ces paroles un grand éloge des monarques de son pays et admire la courtoisie dont fait preuve le roi de France.

Au XIIIe siècle, le roi se promenait à pied dans les rues de Paris où chacun l’abordait sans plus de façon. L’histoire a conservé un dialogue qui se serait établi entre un jongleur et Philippe-Auguste. L’histrion demande un secours au roi, parce qu’il est, assure-t-il, de sa famille. — Comment es-tu mon parent ? dit le roi. — Je suis votre frère, seigneur, par Adam le premier homme ; seulement son héritage a été mal partagé et je n’en ai pas eu ma part. — Viens demain et je te donnerai ta part.

Le lendemain, dans son palais, Philippe-Auguste aperçoit le jongleur parmi la foule qui y était entrée. Il le fait avancer et, lui remettant un denier : — Voilà la portion que je te dois. Quand j’en aurai donné autant à chacun de nos frères descendus d’Adam, c’est à peine si, de tout mon royaume, il me restera un denier. L’anecdote manquerait-elle d’authenticité, la transmission par un contemporain n’en serait pas moins caractéristique.

Louis XIV écrit :

S’il est un caractère singulier dans cette monarchie, c’est l’accès libre et facile des sujets au prince.

On entrait dans le palais du roi comme dans un moulin. Les étrangers ne cessent pas d’en exprimer leur surprise. J’allai au Louvre, écrit Locatelli en 1665,

je m’y promenai en toute liberté, et, traversant les divers corps de garde, je parvins enfin à cette porte qui est ouverte dès qu’on y touche, et le plus souvent par le roi lui-même. Il vous suffit d’y gratter et l’on vous introduit aussitôt. Ce roi veut que tous ses sujets entrent librement.

Le roi et la reine ne disposent que de peu d’intimité

Le prestolet Bolonais assiste à la toilette de la reine qui se faisait en public : Pendant qu’on la coiffait, écrit Locatelli, elle portait un léger corset de toile blanche, bien garni de baleines, serré à la taille, et une jupe si étroite qu’elle semblait enveloppée d’un sac de soie. La reine coiffée, les pages apportaient ses vêtements de dessus, d’une jolie étoffe, extrêmement riche, à fleurs alternativement bleues et or sur fond d’argent, et les ornements qui lui furent ajustés à la taille par des cavaliers. Ils la lacèrent même et achevèrent de l’habiller, mais les femmes placèrent les bijoux de la tête et du corsage. La toilette terminée, elle se tourna vers les étrangers, fit une belle révérence et vola pour ainsi dire à l’appartement de la reine-mère (Anne d’Autriche).  » Il y avait tant de monde dans la pièce que Locatelli ne put bien voir la reine qu’à ce moment « et seulement dans le grand miroir placé devant elle où se reflétait toute la chambre ».

Il en sera encore ainsi sous Louis XVI. En 1770 la dauphine Marie-Antoinette prend séjour au château de la Muette. Sa toilette se fait en public. Afin qu’un plus grand nombre de personnes puissent y assister, on dispose des banquettes sur des gradins en amphithéâtre. La Dauphine en écrit à sa mère :

Je mets mon rouge et me lave les mains devant tout le monde ; ensuite les hommes sortent, les dames restent et je m’habille devant elles.

La maison du roi est celle de tous

La maison du roi devenait une place publique. Le premier venu s’y comportait librement. Un chacun y était chez lui. On imagine la difficulté d’y maintenir l’ordre et la propreté. C’était, du matin au soir, une cohue turbulente et bruyante de gens de toutes sortes de conditions. Les dessous et les encoignures des escaliers, les couloirs, les balcons, les tambours des portes servaient à satisfaire toutes sortes de besoins. Par endroits, les châteaux du Louvre, de Vincennes ou de Fontainebleau devenaient des sentines. Pour entrer chez la reine, les dames relevaient leurs jupes. Jusqu’au troisième quart du XVIIe siècle, le Louvre est signalé pour ses ordures et ses puanteurs.

Nicolas de la Mare, intendant de la maison du comte de Vermandois, écrit à ce sujet :

En plusieurs endroits de la cour, dans les allées (couloirs) d’en haut, derrière les portes et presque partout, on y voit mille ordures, on y sent mille puanteurs insupportables, causées par les nécessités naturelles que chacun y va faire tous les jours, tant ceux qui sont logés dans le Louvre, que ceux qui y fréquentent ordinairement et qui le traversent. On y voit en plusieurs endroits des balcons et des avances chargés de ces mêmes ordures et des immondices, balayures et bassins des chambres que les valets et servantes y vont jeter tous les jours.

Certaines parties du château de Versailles, et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, dégageront pareillement toutes sortes de parfums. Viollet-le-Duc raconte qu’ayant visité, sous la Restauration, le palais de Versailles, en compagnie d’une vieille dame qui avait fréquenté l’ancienne Cour, on passa par un corridor où il sentait fort mauvais. Et la marquise de se boucher le nez avec cette réflexion : — Voilà qui me rappelle un bien beau temps.

Louis XIV avait essayé de réagir. Bussy-Rabutin l’admire d’être parvenu à mettre un peu d’ordre dans sa demeure et à lui donner «  la propreté du particulier.  »

On comprend que ces traditions anciennes, et que l’on ne pouvait pas modifier, aient inspiré au roi le désir de transférer à Versailles la demeure de la monarchie. A Paris, avec l’accroissement de la ville et la multiplication des rapports entre le roi et ses sujets, on en était venu à ne plus pouvoir respirer. Il en fut d’ailleurs au palais de Versailles comme à Paris. La demeure royale reste ouverte à tout venant.

Nous passâmes, écrit Arthur Young qui en est tout surpris, à travers une foule de peuple et il y en avait plusieurs qui n’étaient pas trop bien habillés.

Young vient une seconde fois à Versailles : le roi venait de quitter ses appartements où chacun entrait librement ; il y note « ces petites marques de désordre » laissées par la vie quotidienne dans les pièces qui n’ont pas encore été rangées.

Les repas en public

Le public était plus particulièrement admis au « grand couvert » qui avait lieu régulièrement tous les dimanches et — ce qui est à noter — les jours de fête dans la famille royale. Celle-ci se trouvait alors réunie tout entière, y compris les princes du sang. Louis XIV s’astreignit à dîner en public jusqu’aux derniers jours de sa vie, jusqu’au 24 août 1715 — il devait mourir le Ier septembre. Son état de fatigue ne lui avait pas permis de quitter sa robe de chambre. «  J’observai, note Saint-Simon, qu’il ne put avaler que du liquide et qu’il avait peine à être regardé. »

Sous Louis XV, les Parisiens, les provinciaux viendront assister au repas du roi pour admirer sa prestance, son élégance, mais plus encore son adresse à faire sauter le haut de la coque d’un œuf, prestement, du revers de sa fourchette. «  Attention ! le roi va manger son œuf !  » A ce moment, les dames assises auprès du souverain s’écartaient de lui pour que la foule le pût mieux voir. Louis XV savait le plaisir que ses sujets trouvaient à ce détail : aussi s’astreignait-il à manger régulièrement des œufs à son grand couvert. Louis XV est sans doute l’homme du monde qui a mangé le plus grand nombre d’œufs à la coque.

Les badauds, note Mme Campan, qui venaient le dimanche à Versailles, retournaient chez eux, moins enchantés de la belle figure du roi, que de l’adresse avec laquelle il ouvrait ses œufs.

Au dessert, le roi offrait à toutes les dames présentes des fruits et des glaces. En 1772, une jeune Genevoise, Rosalie de Constant, vient assister au grand couvert. « On offrit, écrit-elle, les glaces du dessert aux dames qui étaient là pour voir. Je les trouvai bien bonnes. »

Des voyages organisés pour Versailles

Pour transporter à Versailles les Parisiens qui désiraient aller voir le monarque, on avait organisé des manières d’omnibus, appelés, les uns, des « carabas » et les autres « des pots de chambre ». En voici la description :

Vingt voyageurs, moyennant dix sols chacun, s’entassaient dans l’énorme cage aux essieux grinçants, aux ferrailles rebondissant sur le pavé, au milieu d’un nuage de blanche poussière. Les autres s’asseyaient aux côtés de l’automédon, se perchaient sur la bâche, ou se pressaient dans les paniers suspendus aux côtés. Huit forts chevaux tiraient le coche, et quand, à la montée de Sèvres, sablonneuse et malaisée, l’attelage suait, soufflait, était rendu, toute la compagnie descendait pour le soulager un peu, et gravissait la côte en devisant.

Ceux qui prenaient place sur le devant de la voiture étaient appelés « les singes » et ceux dont le siège se trouvait à l’arrière étaient appelés «  les lapins ». L’expression voyager en singe et en lapin existe de nos jours encore en Bretagne. On y entend dire : « Je me suis placé « en singe »  », ce qui veut dire en avant, ou « en lapin », ce qui signifie à l’arrière de la voiture.

Le singe et le lapin, écrit Mercier, descendent à la grille dorée du château, ôtent la poudre de leurs souliers, mettent l’épée au côté, entrent dans la galerie et les voilà qui contemplent à leur aise la famille royale et qui jugent de la physionomie et de la bonne grâce des princesses. Ils font ensuite les courtisans tant qu’ils veulent. Ils se placent entre deux ducs, ils coudoient un prince trop empressé, qui retient son geste quand il l’a outrepassé, et rien n’empêche le lapin et le singe de figurer dans les appartements et au grand couvert de la Cour.

Le roi fait partie de la famille

Aussi, comme le note encore Mercier,

dans toute la France on s’entretient de la Cour de Versailles, et il est rare que, dans la ville la plus écartée, il n’y ait quelqu’un qui ne puisse dire de visu, pour y être venu en caraba ou en pot de chambre, comment le roi est fait, combien la reine aime les « pommes d’orange », si la Dauphine est jolie et si les princesses marchent d’un bon air.
Chacun, dit Rétif de la Bretonne,— ceux mêmes qui ne l’avaient jamais vu — considérait le roi comme une connaissance personnelle.

Les événements qui concernent le roi et la reine sont pour la France entière des événements de famille. La maison du roi est au propre la « maison de France ».

Au voyage d’Alsace à Paris, que fit Marie Leszczynska, fiancée à Louis XV, les populations accourent pour la saluer. Des paroisses entières arrivent, bannières en tête, chantant des cantiques, s’agenouillant devant leur nouvelle reine. Les routes sont semées d’herbes et de fleurs.

Le même esprit se retrouve dans le discours que les dames de la Halle viennent faire à leur jeune reine Marie Leszczynska le 14 novembre 1725, dès son arrivée à Fontainebleau. La femme Gellé porte la parole au nom de ses camarades :

Madame, j’apportons nos plus belles truffes à Votre Majesté. Je souhaiterions en avoir davantage. Mangez-en beaucoup et faites-en manger au roi, car cela est fort bon pour la génération. Nous vous la souhaitons bonne et heureuse et j’espérons que vous nous rendrez tous contents.

Invitation générale aux noces du Dauphin

Au bal donné pour le mariage de Marie-Josèphe de Saxe avec le Dauphin, fils de Louis XV, tout le monde est invité, je veux dire tous les Français : c’est une fête de famille. Quelques-uns de ces cousins du roi sont même assez mal élevés : ils sont montés sur les banquettes de soie pour mieux voir les danseuses et répondent par un mot aussi énergique que laconique aux huissiers qui veulent les faire descendre.

Au mariage de Marie-Antoinette avec le Dauphin qui, sur le trône, se nommera Louis XVI, l’esprit qui préside est le même. Tout le monde, indistinctement, entre dans la grande Galerie des Glaces où la famille royale est assemblée. Des tables de jeu ont été disposées. Les dames qui ne jouent pas ont pris place sur des gradins disposés tout au long de la galerie, contre le mur. En face, du côté des fenêtres qui donnent sur le « tapis vert », a été disposée une balustrade qui règne d’une extrémité à l’autre de la galerie. Par là passe le peuple. Tout le monde est admis sans autre formalité, pourvu qu’on ne soit pas malpropre, ni loqueteux et qu’on suive l’itinéraire fixé. Mme la Dauphine, future reine de France, est assise à côté du roi son beau-père, et, avec eux, la famille royale a pris place autour d’une grande table où le roi, la reine, les princes et princesses causent familièrement et jouent bourgeoisement aux cartes, tandis que le peuple défile en dévisageant la jeune mariée, la future reine, et tous les membres de la maison de France.

En parlant de la mise au lit de la future reine de France, le soir des noces, le maréchal de Saxe écrit de son côté :

Certes, il y a des moments où il faut toute l’assurance d’une personne formée pour soutenir avec dignité ce rôle. Il y en a un, entre autres, qui est celui du lit, où l’on ouvre les rideaux lorsque l’époux et l’épouse ont été mis au lit nuptial, qui est terrible, car toute la Cour est dans la chambre.

La Reine accouche en public

La reine, la Dauphine vont donner un héritier à la couronne. L’accouchement doit se faire en public, devant tout le monde, sous les yeux du peuple à qui l’enfant appartient. « C’est la grandeur de vous et de votre enfant », disait Henri IV à Marie de Médicis. La sage-femme a reconnu les douleurs. Aussitôt Henri IV prévient la reine des usages de la Cour. Marie lui répond qu’elle a toujours été résolue de faire tout ce qu’il jugerait bon :

— Je sais bien, ma mie, que vous voulez tout ce que je veux ; mais je connais votre naturel, qui est timide et honteux, et je crains que, si vous ne prenez une grande résolution, les voyant, cela vous empêche d’accoucher.

Le roi, écrit la sage-femme, alla ouvrir la porte de la chambre et fit entrer toutes les personnes qu’il trouva dans l’antichambre et grand cabinet. Je crois qu’il y avait deux cents personnes. De sorte qu’on ne pouvait se remuer pour porter la reine dans son lit. J’étais infiniment fâchée de la voir ainsi.

Mme Boursier proteste contre la présence de tant de gens :

Le roi m’entendit, qui vint me frapper sur l’épaule et me dit :

— Tais-toi, tais-toi, sage-femme ; ne te fâche point ; cet enfant est à tout le monde, il faut que chacun s’en réjouisse.

L’enfant paraît : c’est un Dauphin.

Par tout le bourg (Fontainebleau), écrit Mme Boursier, toute la nuit, ce ne furent que feux de joie, tambours et trompettes ; tonneaux de vin défoncés pour boire à la santé du roi, de la reine et de M. le Dauphin ; ce ne furent que personnes qui prirent la poste pour aller en divers pays en porter la nouvelle et par toutes les provinces et bonnes villes de France.

Voici l’accouchement de la dernière reine avant la Révolution. Le garde des Sceaux, les ministres et secrétaires d’État attendaient dans le grand cabinet avec la « maison du roi », la « maison de la reine » et les grandes entrées. Le reste de la Cour emplissait le salon de jeu et la galerie. Tout à coup une voix domine : « La reine va accoucher !  »

La Cour se précipite pêle-mêle avec la foule. L’usage veut que tous entrent en ce moment, que nul ne soit refusé. Le spectacle est public. On envahit la salle en une telle bousculade que les paravents autour du lit de la reine en sont renversés. La chambre se transforme en une place publique. Des Savoyards montent sur un meuble pour mieux voir. Une masse compacte emplit la pièce :

— De l’air ! crie l’accoucheur.

Le roi se précipite sur les fenêtres et les ouvre avec la violence d’un furieux. Les huissiers, les valets de chambre sont obligés de repousser les badauds qui se bousculent. L’eau chaude, que les praticiens ont demandée, n’arrivant pas, le premier chirurgien pique à sec le pied de la reine. Le sang jaillit. Les deux Savoyards, montés sur une commode, se sont pris de querelle et se disent des injures. Les voisins interviennent. C’est un vacarme. Enfin Marie-Antoinette ouvre les yeux : elle est sauvée.

Le roi meurt en public

Comme le roi est venu au monde, ainsi doit-il mourir, entouré des siens, c’est-à-dire de tout le monde. Louis XIII est à Saint-Germain, dans le château neuf, aujourd’hui presque entièrement détruit. Anne d’Autriche était demeurée au vieux château, celui qui se dresse, de nos jours encore, sur la jolie terrasse dominant la Seine. Dans les moments où le roi allait bien, il pouvait jouir de quelque repos, demeurer un peu tranquille, dans une retraite relative ; mais du moment où son état empirait, l’étiquette reprenait ses droits. Cette étiquette, nous la connaissons. Le flot des courtisans qui demeurent avec la reine dans le vieux château, augmenté d’un flot de Parisiens accourus de la capitale, envahissent la chambre où le roi agonise et se pressent en une masse remuante et compacte.

La nostalgie de la simplicité des vieux usages

Avec son profond sentiment social, Napoléon comprit bien la raison de ces coutumes héréditairement enracinées dans la maison de France. Il avait songé à rétablir le « grand couvert », c’est-à-dire le repas en public, de la famille régnante, puis il y avait renoncé : il y eût été gêné. Ni Louis XIII, ni Louis XIV, ni Louis XV, ni Louis XVI ne l’étaient. Et il ajoute ces paroles qui marquent bien le caractère de ces vieux usages :

Peut-être aurait-on dû borner cette cérémonie au Prince impérial et seulement au temps de sa jeunesse, car c’était l’enfant de la nation ; il devait dès lors appartenir à tous les sentiments, à tous les yeux.

 

Frantz FUNCK-BRENTANO

(Source: Vive le Roy: http://www.viveleroy.fr/Le-roi-sous-l-Ancien-regime-par,3...)

17:39 Publié dans Monarchie | Lien permanent | Commentaires (0)

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