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mercredi, 24 juin 2009

Nos raisons contre la République (I)

Les « grands principes »

La fausse liberté.

Le libéralisme est la doctrine politique qui fait de la Liberté le principe fondamental par rapport auquel tout doit s'organiser en fait, par rapport auquel tout doit se juger en droit.

 

Dans l'ordre politique, le libéralisme, exprimé à la première phrase du Contrat social et au premier article de la Déclaration des Droits de l'Homme, porte que l'Homme naît libre. Le libéralisme veut dégager l'individu humain de ses antécédences, ou naturelles, ou historiques. Il l'affranchira des liens de famille, des liens corporatifs et de tous les autres liens sociaux ou traditionnels.

 

Je dis que le libéralisme supprime donc en fait toutes les libertés.

 

Libéralisme égale despotisme.

 

En effet : comme il faut vivre en société, et que la société exige un gouvernement, le libéralisme établira le gouvernement de la société en accordant un suffrage à chaque liberté et en faisant le total de ces souverains suffrages. La majorité, exprimant ce que Rousseau appelle la volonté générale, exprimera ainsi en quelque sorte une liberté générale : la volonté de la majorité devient dès lors un décret-loi contre lequel personne ni rien ne sauraient avoir de recours, si utile et si raisonnable, ou si précieuse et si sacrée que puisse être cette chose ou cette personne.

 

Liberté générale  ! Mais plus de libertés particulières  !

 

La liberté-principe établit une règle qui, très logiquement, ignore les forces et les libertés particulières; elle se vante de créer toute seule la liberté de chacun; mais, en pratique, l'histoire le montre bien, cet individualisme annule les individus. C'est son premier effet. Le second est de tyranniser, sans sortir du «  droit  » tous les individus n'appartenant pas au parti de la majorité, et ainsi de détruire les derniers refuges des libertés réelles. Tels sont les deux effets successifs de la Liberté politique (ou volonté du peuple) sous son aspect le plus connu, qui est celui de la «  démocratie libérale  »ou démocratie fondée sur la Liberté, Liberté fondant son gouvernement.

L'égalité imaginaire.

Dans un État puissant, vaste, riche et complexe comme le nôtre, chacun assurément doit avoir le plus de droits possible, mais il ne dépend de personne de faire que ces droits soient égaux quand ils correspondent à des situations naturellement inégales.

 

Quand donc, en un tel cas, la loi vient proclamer cette égalité, la loi ment, et, les faits quotidiens mettant ce mensonge en lumière, ôtant aux citoyens le respect qu'ils devraient aux lois de leur pays, ceux-ci en reçoivent un conseil permanent de dénigrement et de fronde, d'anarchie et d'insurrection.

***

L'égalité ne peut régner nulle part; mais son obsession, son désir, établissent un esprit politique directement contraire aux besoins vitaux d'un pays : l'égalitarisme démocrate tue la discipline militaire et le peuple a besoin d'une armée; l'égalitarisme démocrate, par l'envie qu'il distille, tue la concorde civile, la cordialité, la paix entre particuliers, et le peuple a besoin de concorde, de paix, de cordialité.

***

Parmi les théoriciens de la révolution russe, les uns disent qu'elle est la démocratie pure, les autres soutiennent qu'elle est l'antidémocratie.

 

La conciliation est simple : on peut vouloir supprimer l'égalité au moyen de telle ou telle construction révolutionnaire, mais sans l'égalitarisme on ne fait pas de révolution.

 

Une classe a réduit une autre classe en esclavage. C'est l'inégalité soviétique.

 

Mais le bouleversement se fait au nom de l'égalité, et la classe victorieuse prétend s'organiser elle-même sur le plan égalitaire et démocratique, auquel la nature des choses s'opposera.

***

La journée du 14 juillet 1789 nous ayant apporté la Liberté, la nuit du 4 août suivant nous a valu l'Égalité : voilà ce que nous avons lu dans l'histoire officielle. On commence à savoir ce que fut cette bonne Bastille, hôpital pour les demi-fous et maison de retraite pour les demi-criminels, envahie et détruite par une bande de malfaiteurs et d'étrangers, la plupart allemands, avouait Marat : il importe de revenir sur la légende des privilèges renoncés au 4 août.

 

En nous la racontant, les historiens révolutionnaires oublient de faire savoir que l'âge d'or du Tiers-État de France se place au XVIIIe siècle.

 

Quelque avantage réel qu'ait perdu la Noblesse dans cette triste nuit, ce n'est pas elle, ce n'est pas le Clergé non plus qui en auront beaucoup souffert, c'est la députation des villes, c'est l'Ordre de la bourgeoisie et du peuple gras.

***

L'égalité et l'uniformité sont si peu «  le progrès  » qu'elles fournissent la plus oppressive des règles.

 

Seul le privilège affranchit.

 

Il y a des situations particulières : si l'on veut les régler, il faut des lois particulières. Le mot privilège n'a aucun autre sens. Mais il reste loisible à des politiques irréfléchis de se gendarmer contre un mot, de se croiser les bras par la haine

 

d'un mot et de laisser ainsi les réalités de l'économie et du travail français tomber dans un gâchis et dans un chaos pour lequel le nom d'anarchie est trop doux.

La fraternité révolutionnaire.

Ce mauvais décalque du précepte évangélique de charité est sorti d'une confusion entre la loi effective de la nature et la loi idéale d'amour. Le dévouement, le sacrifice, la douceur sont des vertus qui s'acquièrent au prix de mille efforts. La bienveillance même est le lot de rares tempéraments favorisés par un atavisme prospère ou par un milieu social protecteur.

 

Ces choses n'existent guère à l'état sauvage.

 

Dire aux hommes : - « Rien n'est plus facile que d'être des frères; vos instincts sont bons, bonnes les choses; il n'y a d'obstacle à l'universelle embrassade que la perversité de quelques monstres oppresseurs, semeurs d'inimitié, dont il faut vous débarrasser  »... ; leur dire cela, c'est montrer du doigt chacun de leurs voisins comme un de ces monstres pervers, car il n'est point possible de ne trouver jamais autour de soi que des visages bienveillants et des sympathies rayonnantes : c'est inoculer le délire logique de la persécution, Taine l'a très bien démontré.

 

La loi des suspects est née de là, ainsi que toute la Terreur. Le personnage de Saint-Just, cet idyllique massacreur qui étonna Alfred de Vigny, s'explique ainsi par la nature mensongère de la philanthropie, qui ne conduit qu'à un travesti doucereux, mais odieux, de l'égoïsme et de la faiblesse d'esprit.

***

Jamais le mot de Bacon «  pour vaincre la nature, il faut d'abord lui obéir  » ne fut donc mieux réalisé.

 

Puisque le sentiment de la fraternité s'engendre d'une bienveillance accidentelle ou d'un rare effort vertueux, on aurait dû le laisser s'épancher de l'âme des saints personnages et des grands hommes sur les foules qui en auraient été imbibées, réjouies, améliorées.

 

Tout au contraire, c'est aux foules qu'on l'a tout de suite enseigné et ce cri «  nous sommes des frères  », poussé d'en bas vers les hauteurs, a signifié très rapidement : « A bas tout ce qui est au-dessus de nous  ! A bas tous les meilleurs que nous...  »

Charles Maurras

Chanson de l'armée de Charette (1793)

1
La vendée pour défense
A ses divisions
Le soutien de la France
Va détruire la Nation
En avant ! bombardiers.
Artillerie
Sont tout prêts à donner
La symphonie.

2
A l'entour de nos forces
Nous certain,
Des ennemis atroces
Qui nous narguent de loin;
Nous pourrons nous vanter
Que ces mutins,
N'oseront aborder
Notre terrain.

3
Ce Canclaux général
De ces républicains
De ce monde total
Veut battre les chrétiens,
Mais son coup est manqué.
Pour le certain
Nous l'avons bien chassé
De ce terrain.

4
A Nantes l'on espère.
Vous y verrez beau jeu !
Les chrétiens en colère
Vous feront voir du feu
En punition du mal
Et des forfaits
On vous prépare un bal.
C'est pour jamais.

5
En toutes les provinces
Vous entendrez parler
Qu'il y a un nouveau prince
Qu'on dit dans la Vendée
Qui s'appelle Charette.
Vive son cœur !
Chantons à pleine tête :
Gloire et honneur !

6
Cet ami du monarque
Il a bien du renom.
Il fait un grand obstacle
A tout' la Nation :
Jusques en Angleterre
On l'applaudit ;
Aussi sur les frontières,
Même en Paris.

7
Admirons la vaillance
De Charette homm' de coeur
Il est né pour la France
Il fait voir sa valeur
Regardez cette armée
Rien de plus beau ;
Il a palme et laurier
Dans les drapeaux.

8
Combien de catholiques
Qui n'existeroient plus
Si Charett' Pacifique
Avait perdu la vie !
Dieu nous l'a conservé
Vive le Roi !
Que toute cette armée
Chante avec moi.

9
Quand va à l'attaque
Dit à ses Commandants:
" Mettez-vous en bataille
Et marchez sur huit rangs.
En avant ! grenadiers
Ne craignez rien
Courage, cavaliers,
Tout m'appartient.

10
Malgré la canonnade
Il fonce vaillamment
Quoique la fusillade
Il dit : « Mes chers enfants,
Crions à haute voie,
Soldats, vengeons
La mort de notre roi
Par la Nation. »


11
Voyez vous cette troupe
Il n'y a rien de si charmant.
Charette veut l'union
De tous ses commandants,
Il ordonne et prétend
Qu'en la Vendée
Chaque commandement
Soit divisé.

12

Commençons par Guérin (1)
Un des fameux guerriers
Ayant le sabre en main
A la têt' des armées
« En avant Maraîchins ;
Mes cavaliers
Mettez le sabre en main
Et me suivez. »

13
A Louis Guérin la gloire
De la division
Avec lui la victoire
N'est jamais en question.
Ajoutons-y Rézeau
N'oublions pas
Le généreux Caillaud
Dans les combats.

14
Joly commande en maître
Dans les champs de Legé.
Celui qui le seconde
C'est Guérin fils aîné.
Comment donc demeurer
Dans notre bien
Dans le pays de Retz
Sans vous Guérin ?

15
Mais tout le monde espère
C'est une vérité
Comme étant notre père
Vous nous ramènerez
Avec tous nos drapeaux
Victorieux
Pour soulager nos maux
Et être heureux.

16
Faisons tous une fête
Au jeune La Robrie
Son chapeau sur la tête
Et son plumet joli.
Comme un foudre de guerre
Le sabre en main
Il f... les bleus par terre
J'en suit témoin.

17
Savin et La Robrie
Sont deux hommes de cœur ;
Ils bravent la furie
Ainsi que Lecouvreur. (2)
Quand on les voit en tète
Portant le drapeau
Ils vont comme à la fête
Rien de si beau !

18
Desnorois ce grand homme
Jamais sous le soleil
On n'verra dans l'monde
Paraître son pareil.
Crions tous à outrance :
Vive Launay
Le soutien de la France
Et des Français.

19
C'est le jeune Guérin
Défenseur de la foi
Qui crie aux citoyens
Qui crie à haute voix
« Vous crèv'rez dans vos villes
Maudits Patauds,
Tout comme les chenilles
Les patt's en haut. »

20
Payot est à la tête
De se division
Il dit : « Vive Charette,
À bas la Nation ! »
Eriau crie aux bleus
Montrant le poing :
« Au diable tous ces gueux.
L'enfer les tient ! »

21
La Moelle qui commande
Une division
Livre souvent bataille
Dans la plaine de Luçon.
Il brave le danger sous ses drapeaux
Et ne fait point quartier
A tous Patauds.

22
Le brave de Couëtus
A la tête des siens
Avec Monsieur de Broc
Observe les chrétiens
Comme les biens fidèle
A la vraie foi.
Il crie à pleine tête
« Vive le Roi ! »

23
Quand nous sommes à Belleville
Remparts et bastions
Les commandants civils
Vont rendre leur hommage (bis)
A deux genoux
A ce grand personnage
Du Bas Poitou.

24
En toute notre armé
Chose bien entrepris !
Il y a garde montée
Tant le jour que la nuit
Et tambours et baguettes,
Tambouriniers,
Qui battent la retraite
Après souper.

25
Qu'a fait cett' chansonette ?
C'est un jeune officier
D'la premier' compagnie.
De ses braves cavaliers
Si elle est à vot' gré
J'en suis content !
Et que chaque officier
En faste autant !

 

(1) Guérin était marchand de volailles.
(2) Lecouvreur était maréchal ferrant et n’avait que seize ans

mardi, 23 juin 2009

La Marseillaise des Blancs (1793)

Allons armée catholique
Le jour de gloire est arrivé
Contre nous de la République
L'étendard sanglant est levé (bis)
Otendez vés dans quiés campagnes
Les cris impurs des scélérats?
Gle venans jusque dans vos bras
Prendre vos feilles et vos femmes.
Aux armes Poitevins! formez vos bataillons
Marchez, marchez, le sang des Bleus rogira vos sellions

Quoë ! dans gueux infâmes d'hérétiques
Ferions la loë dans nos fouiers !
Quoë ! dans muscadins de boutiques
Nous écraseriant sos leurs pieds (bis)
Et le Rodrigue (1) abominable
Infame suppôt dau démon
S'installerait on la méson
De notre Jesus adorable
Aux armes Poitevins !

Tromblez, pervers et vous timides
La bourrée dans dus partis
Tromblez ! vos intrigues perfides
Allant onfin se mettre à prix ! (bis)
Tot est levé pre vé combattre
De Saint Jean d'Monts à Beaupréau
D'Angers à la ville d'Airvault
Nos gâs ne volent que se battre
Aux armes Poitevins !

Chrétiens, vrais faits de l'Eglise
Séparez de vos ennemis
La faiblesse à la pôu soumise
Que voirez on pays conquis ; (bis)
Mais quiés citoyens sanguinaires
Mais les adhérents de Camus (2)
Quiés prêtres jureurs et intrus
Cause de toutes nos misères
Aux armes, Poitevins!

 

Le chant des Blancs fut trouvé dans le portefeuille de Jacob Madé dit Sans Poil, chef de paroisse tué, le 16 mai 1793, dans une rencontre de patrouille. A l'exemple des républicains qui adaptaient à des paroles révolutionnaires les refrains royalistes, les Poitevins eurent leur Marseillaise et un Ça ira que l'on faisait rimer avec cahin caha



(I) Rodrigue (Antoine), évêque constitutionnel de la Vendée.
(2) Camus (Armand-Gaston), secrétaire de la Convention. C'est lui qui sollicita la vente du mobilier des émigrés, ainsi que des communautés religieuses, et proposa de déclarer Louis XVI coupable et ennemi de la Nation.

 

 

 

 

lundi, 22 juin 2009

La Révolution glorifiée par un de ses fils, l’anticlérical Clémenceau (1891)

(Renaissance européenne, septembre 2007).

« J’approuve tout de la Révolution : j’approuve les massacres de septembre (...). J’approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant d’être jetées dans la Loire, avaient à la fois l’angoisse de la mort et la souffrance de la pudeur outragée. J’approuve les horreurs de Lyon, où l’on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements de vieillards de quatre-vingt-dix ans et de jeunes filles à peine nubiles. Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu’on y touche. Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l’Etat, un dramaturge illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de pitié, qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de Marat. » .

Georges Clémenceau

jeudi, 18 juin 2009

"Non prevalerunt"

Bien qu'il a souvent été dit que ce blog entendait dispenser une formation de fond, il nous semble aujourd'hui important tant comme Catholiques, que comme individus soucieux du Bien Commun, de nous immiscer provisoirement dans le débat informatif.

 

Il se tiendra à Clisson, du 19 au 21 juin, la fête de l'enfer, ou hellfest, pudiquemment présentée comme un  "festival de musique extrême français qui a eu lieu pour la première fois en 2006".

Les genres "musicaux" seront les suivants: Heavy Metal, Death Metal, Black Metal, Thrash Metal, Punk. Nous vous invitons à regarder attentivement les noms des différents groupes qui y seront présent (source: wikipédia):

Il faut rajouter le groupe "eyehategod" (comprenez "je hais dieu"), dont le nom apparaît sur le site du "festival".

Les photos des articles vendus en ligne sur le magasin du festival sont elles aussi très évocatrices:

L'ange de la lumière=lucifer

Les cornes du démon: la cérémonie du sabbat (wikipédia): "Célébration des forces vitales de la Nature incarnées par le Dieu cornu, symbolisé par le cerf ou un autre animal à cornes tel le bouc ou le taureau"

le pentagram=la tête de bouc=le diable

BATHORY - Bathory LP

 

 

 

 

 

behemoth_hellfest_2007.jpg
Dimmu_Borgir_at_Hellfest_VI_by_DragonLady1.jpg

 

Le nom du festival, les intervenants présents, ainsi que toute la symbolique utilisée (ambiance lugubre, démoniaque, infernale (c'est insoutenable), pentacles, noir omniprésent...), et enfin la date, le 21 juin, en font un véritable rendez-vous à la gloire de satan.

Si l'on pousse le raisonnement un peu plus loin, l'on pourrait penser qu'il s'agit en réalité d'un sabbat, ou rassemblement de sorcières. (wikipédia: "Dans le folklore européen, on dénomme sabbat les assemblées nocturnes de sorcières, lesquelles donneraient lieu à des banquets, des cérémonies païennes, voire des orgies".)

On apprend ensuite sur wikipédia que les sabbats  n’ont "pas particulièrement lieu le samedi mais plutôt à la veille des fêtes chrétiennes. Dans la tradition la plus ancienne, il semble même qu’il(s) ai(en)t eu lieu plutôt dans la nuit du jeudi au vendredi. Les solstices (le premier se produisant vers le 20 ou le 21 juin ), les équinoxes, sont des dates importantes, comme le 2 février (correspondant à la chandeleur), le 1er mai ou le 1er novembre". Or, il se trouve que le hellfest se déroule comme par hasard entre le 19 et le 21 juin, et débute le vendredi 19, fête du Sacré-Coeur de Notre-Seigneur Jésus-Christ, et que le 24 juin est fêté Saint Jean-Baptiste (fête double de première classe, dans le calendrier tridentin).

Il apparaît donc clairement que cette manifestation est satanique, au moins dans son inspiration. Le danger, hormis le fait qu'il s'agisse d'un culte public rendu au démon, réside essentiellement dans les personnes non intrinsèquement sataniques, mais qui risquent d'y perdre leurs âmes, en respirant les fumées de satan.

Ainsi, que faut-il faire?
Restons toujours fidèles à la méthode "prière-étude-action":
- la prière:
Redoublons d'ardeur dans notre vie de prière, et pratiquons aussi les pénitences et les mortifications, en offrant tout cela en réparation pour ce "festival" ignoble, pour la conversion des organisateurs, intervenants et clients, et pour nous préserver aussi des embûches démoniaques.
Nous recommandons aussi la lecture d'un commentaire trouvé sur le Salon Beige:
"Le recours aux Armées célestes et à Saint Michel en particulier est l'arme ultime contre cette infestation diabolique ainsi bien sûr que la prière à Marie Auguste Reine des Cieux et maîtresse des Anges.
Cette prière,inspirée par la Sainte Vierge au Père Cestac en 1864 ne plait pas du tout au démon, car les presses qui devaient l'imprimer se brisèrent plusieurs fois...(Notre Dame, à la Salette, parle de cette date comme celle d'une redoutable invasion des esprits de ténèbres sur notre terre.L'intervention des démons est permise par Dieu à la fois pour éprouver la foi des justes et pour avertir et châtier les pêcheurs.(Cf Saint Thomas)
Prière indulgenciée par SS Pie X.(19O8)
"Auguste Reine des Cieux,Souveraine Maîtresse des Anges, Vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d'écraser la tête de Satan, nous Vous le demandons humblement, envoyez Vos légions saintes, pour que,sous Vos ordres,elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l'abîme.
O bonne et tendre Mère, Vous serez toujours notre amour et notre espérance.
O divine Mère, envoyez les Saints Anges pour nous défendre et repousser loin de nous le cruel ennemi.
Saints Anges et archanges, défendez-nous gardez nous.
Ainsi soit-il."

Enfin, pour les Nantais, la Fraternité Saint-Pierre (http://fsspnantes.over-blog.com/) organise une veillée de prière qui aura lieu à Saint-Clément vendredi soir, fête du Sacré-Coeur, de 20h à 22h.

Le Saint-Sacrement sera exposé, et le chapelet sera récité. Ce genre d'initiative peut être reproduit allègrement.

 

- l'étude:
On pourra lire avec profit l'Abrégé de démonologie, écrit par Jean Vaquié, grand auteur Contrerévolutionnaire, qui priait et méditait longuement avant toute étude sur la gnose ou les oeuvres du diable, attitude que nous vous invitons à imiter.
- l'action:
Nous renvoyons à l'excellent article d'e-Deo, qui encourage, coordonnées à l'appui, à faire pression sur les sponsors du hellfest pour qu'ils ne se fassent pas complice des appels à la haine anti-chrétienne, véhiculés par certains groupes (là-aussi, citations et paroles à l'appui).

 

Il semble que cette campagne ait porté ses fruits, puisque Coca-cola a d'ores et déjà retiré son logo de la page des partenaires du hellfest.

http://e-deo.typepad.fr/mon_weblog/2009/06/première-victoire-cocacola-fait-retirer-son-logo-.html

Cela ne nous dit rien en revanche sur l'effectivité ou non d'un arrêt total par la firme, de son partenariat avec le "festival".

 

Quoiqu'il en soit, nous vous invitons donc vivement à agir contre ce scandale subventionné. Finissons sur une note d'une infinie espérance; qui a donné son titre à cet article:

 

"Les puissances de l'enfer ne prévaudront pas contre Elle"

(Matth., XVI, 18.)

 

 


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15:35 Publié dans Divers | Lien permanent

La Gnose, mère de toute hérésie

Le Docteur Dor nous met en garde contre la Gnose, mère de toute hérésie. (SOS Tout Petits Actualités, n°17, mai 2008).

« L’idéologie de la culture de mort a un nom: la Gnose. La voici: plus qu’un péché, elle est le péché, celui de l’ange avant celui de l’homme, péché contre 1’ Esprit d’amour et de vérité. Elle se confond avec le péché originel et le « mystère d’iniquité » dont parle saint Paul (II Thess 2, 7) à « l’oeuvre dès maintenant ». Mère des hérésies elle se cache et ce qu’elle cache, ou plus exactement, celui qu’elle cache est l’Ange déchu. La Gnose, du grec «gnosis »: connaissance, se présente comme une transcendance réservée à des initiés, connaissance ésotérique des pensées divines. Au jardin d’Eden, Dieu avait défendu à nos premiers parents de prendre du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, sinon ils mourraient. «Pas du tout  dit le serpent à Eve, et par elle à toute l’humanité — si vous en prenez, vous serez comme des dieux connaissant le bien et le mal ». La Gnose prend le parti du serpent et se met à son service, à l’affût de notre concupiscence, de toutes nos faiblesses et nos limites: erreur, ignorance, superstition, angoisse, souffrance, mort. Elle préexiste dans la sorcellerie, le culte des idoles et les sacrifices humains, mais prend toute sa force avec la Révélation et l’Incarnation, en se dressant contre elles.  Gnose juive avec la kabbale, mélange d’interprétation des Ecritures et d’ésotérisme babylonien, égyptien, grec, romain. Gnose chrétienne dès le début de notre ère avec Simon le magicien, contemporain des Apôtres. Au Moyen Âge: catharisme et nominalisme. Elle est présente à la Réforme (libre examen). Elle se restructure lorsque les Rose-croix — adeptes de la Kabbale — fusionnent avec les franc-maçons qui, d’opératifs deviennent spéculatifs (Londres, 24 juin 1717). Elle a prospéré au siècle des Lumières: philosophes, loges maçonniques, Illuminati. Elle a culminé avec la Révolution française, mère des révolutions déicides, elle n’a jamais été aussi actuelle. Enfin, mère des hérésies, elle n’est pas étrangère aux religions qui, ayant connu l’Incarnation, l’ont rejeté: le judaïsme, l’arianisme, le nestorianisme auquel a succédé l’islamisme.
Il semble que toute la Gnose soit là: le refus de l’Incarnation, de ce qui l’a précédé et ce qui la suit: l’Église. Elle ne supporte pas que Dieu donne son salut et encore moins qu’il s’offre lui-même. Le péché — dit le père Varillon — est de prendre Dieu et non de le recevoir. Tout est inversé: Dieu n’est plus Dieu et l’homme se fait Dieu contre Dieu qui s’est fait homme. », « La Gnose a tout envahi: la science en lui donnant toute liberté, les finances, l’économie. La République est sa chose: justice, enseignement, santé, partis, syndicats. Les Comités d’Éthique ne lui refusent rien. », « Elle est là au quotidien avec les médias, elle est dans les esprits. Le politiquement et le religieusement correct c’est elle. L’ Église de France est prisonnière mais elle l’est surtout d’elle-même. Elle règne dans les instances et les organisations internationales: ONU, OMS, UNESCO, IPPF — l’organisme le plus meurtrier que le monde ait jamais connu — Ses relais sont le CFR (Council  of Foreign Relations), le groupe Bilderberg, la Trilatérale, le club de Rome. Le rapport Kissinger destiné au tiers monde, c’est elle. Elle est l’organisatrice des conférences de Rio, du Caire, de Pékin. », « Visiblement s’installe un nouvel ordre mondial: le « novus ordo seclorum» du dollar américain, et un gouvernement mondial. Peut-on imaginer un corps sans tête? Mais qui connaît les hauts initiés et au-delà? Comment imaginer les tentacules sans la pieuvre? Comment ne pas voir le complot? Il existe dès la Genèse. Il y a bien deux Cités: celle de Dieu et celle de Satan. La victoire, on le sait, appartient à un petit enfant dans les bras de sa mère: l’Enfant-Dieu et la Vierge Marie, celle qui, de son talon, écrase la tête du serpent. »

Pour aller plus loin, nous vous conseillons les livres suivants:

- Abbé Meinvieille , "De la Cabale au progressisme", (Editions Saint Rémy)

- Etienne Couvert, "De la Gnose à l'oeucuménisme", (Editions de Chiré)

- Etienne Couvert, "La Gnose contre la Foi", (Editions de Chiré)

- Etienne Couvert, "La Gnose universelle", (Editions de Chiré)

- Etienne Couvert, "La Gnose en question", (Editions de Chiré)

- Jean Vaquié, "Le Retour offensif de la Gnose", (Lecture et Tradition)

- Jean Vaquié, "Occultisme et Foi catholique, les principaux termes gnostiques" (AFS)

Ainsi que la collection complète des Cahiers de la Société Barruel, disponible sur le lien suivant: http://www.virgo-maria.org/D-Gnose-et-Contre-Eglise/Cahie... (ATTENTION!, Il s'agit d'un site sédévacantiste)

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Un exemple à suivre ...

La Fraternité de la Transfiguration a racheté une partie des bâtiments de l’archevêché de Poitiers. (Fideliter, mai-juin 2008)

 

« L’an passé, a lieu l’achat de l’évêché en plein centre-ville (la patience obtient tout) édifié par Mgr de Mesguen en 1930 et agrandissant un hôtel du XVIII ème  siècle. Les difficultés financières du diocèse avaient obligé Mgr Rouet à s’en séparer l’année passée auprès d’une agence immobilière. Les prêtres de la Transfiguration ont pu alors acquérir la moitié des jardins et le grand bâtiment des archives dont la salle de lecture sera transformée en une vaste chapelle ; une salle de conférence, une autre pour le catéchisme et un logement seront aussi aménagés; bénédiction prévue pour 2009.

«Aux bienfaiteurs qui les aideront dans cette entreprise sera remise une imposante médaille de Notre-Dame du Signe, reproduction d’une icône illustrant la prophétie d’lsaïe sur la Vierge enfantant avec, au revers, les armes du grand évêque de Poitiers, le cardinal Pie. Aux dernières nouvelles, des prêtres du diocèse se sont dits très heureux de voir l’évêché tomber en de bonnes mains.., enfin ».

La disparition de la dernière Monarchie de Droit Divin. (Le Chevalier délibéré, n°54)


«Toutes les monarchies de droit divin ayant été détruites au XIX° et XX° siècle, il restait encore entre l’Inde et la Chine, un minuscule Etat que la difficulté des communications et l’absence de richesses naturelles avait préservé des délices de la « démocratie» droit-de-l’hommesque, nous avons nommé le Bhoutan. Des sauvages, en quelque sorte, gouvernés par un monarque héréditaire qui plongeait son peuple dans l’obscurantisme : jusqu’en 1999 il ne connaissait pas la télévision!

«Un pareil scandale ne pouvait durer. Les “big-brothers” de la finance internationale se demandaient comment faire pour tirer ces pauvres gens de “l’obscurantisme” ; fallait-il initier une guerilla “spontanée” ou déclencher une “révolution des oeillets” comme naguère au Portugal, une “révolution orange”, comme récemment en Ukraine ? En l’absence d’une préparation médiatique (comme on parle en guerre d’une préparation d’artillerie), cela aurait nécessité une “opération de sensibilisation” de trop longue durée. “L’art royal” des hauts initiés avait un autre tour dans son sac : pourquoi ne pas organiser, comme dans d’autres pays destinés à devenir esclaves de la camarilla mondialiste, l’invasion par les immigrés?

«Au Bhoutan, ce furent les réfugiés népalais qui, à partir des années 1980, commencèrent à s’infiltrer sérieusement, obligeant le roi Jigme Singye Wangchuck à préserver “l’identité culturelle du pays menacée, notre seule richesse” (comme le souligne le rédacteur du journal Bhutan Times) en mettant en place une politique de fermeté baptisée “une nation, un peuple”. Politique approuvée par la quasi-totalité de la population, y compris les Bhoutanais d’origine népalaise, se traduisant par l’expulsion des clandestins. Ceux-ci, selon une technique bien connue (autre facette de “ l’art royal “ ?) étant recueillis dans des camps de réfugiés du Népal, où ils constituent un vivier de révolutionnaires.

« Devant les menaces “humanitaires” qui se précisaient, le roi abdiqua en 2006, à 52 ans, en faveur de son fils de 28 ans, Jigme Khesar Namgyal Wangchuck, étudiant à Oxford. Est-ce le résultat de cette éducation britannique, l’inexpérience de la jeunesse ou la prise de conscience de l’impossibilité de résister à l’offensive du totalitarisme “démocratique” menée par les USA? Quoi qu’il en soit, passant outre aux avis de ses conseillers et à la volonté quasi unanime de son peuple de conserver le régime de la monarchie absolue qui avait si bien réussi à ce petit pays, le nouveau roi vient de créer de toutes pièces des partis politiques et d’organiser des élections ».

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La Tour du Pin et la Question Juive

(R.P. Pègues OP, maître en théologie, étude parue dans la revue l’Ordre Social Chrétien n°9, Janvier 1934)


La question juive est de nouveau passionnément actuelle. Il sera d’un haut intérêt de rappeler, à ce sujet, l’enseignement du marquis de La Tour du Pin. On y verra la sûreté de son information et la sagesse de ses conseils.

 

I – La nation juive


Et, d’abord, l’auteur des Jalons de route nous avertit que les objets successifs de son étude l’ont conduit à cette conviction que les Juifs sont une nation. Deux faits surtout : au premier plan l’affaire Dreyfus; à l’arrière-plan, le Congrès du Sionisme, qui, dans le même temps où l’affaire éclatait, réunissait, pour la seconde fois, à Bâle, des Israélites de tous pays, afin de rechercher les moyens de reconstituer à Jérusalem un Etat indépendant sous le nom caractéristique de Sion  ont rendu facile à toucher ce qu’on n’apercevait pas assez jusqu’ici. Désormais, on ne devra jamais perdre de vue « que nous sommes un royaume du Christ et que si la nation déicide s’en approche, ce ne peut jamais être que pour lui donner le baiser de Judas ».

On voudra bien considérer que, sous la plume de l’auteur, cette dernière proposition ne doit s’entendre que de la nation déicide comme telle ou de ses membres en tant que tels, non de tel ou tel membre de la nation juive qui aura pu abjurer son esprit et s’adjoindre sincèrement au « royaume du Christ »,  ou qui, pour des raisons particulières, peut échapper, ici ou là, au véritable esprit de sa nation.
Pour mieux nous faire saisir cet esprit de la nation juive en opposition directe avec l’esprit du « Royaume du Christ », qu’est l’Eglise catholique et dont faisaient partie autrefois les nations chrétiennes, comme telles, ayant à leur tête la France, le marquis de La Tour du Pin caractérise en quelques traits essentiels ce qu’il appelle la cité juive mise en regard de la cité chrétienne.
Il constate « qu’en fait, comme en droit, les Juifs ne différent entre eux que quantitativement, mais pas qualitativement : ils sentent de même en tout ce qui est intime, agissent de même en tout ce qui est vis-à-vis de l’étranger. Ainsi n’y a-t-il pas chez eux de divisions non plus que de distinctions sociales apparentes. La cité est un bloc. »

Ce bloc de la cité juive existe et se perpétue « au sein des autres nations, dans des conditions à nulle autre analogues, c’est-à-dire sans territoire propre et sans gouvernement apparent ».
Et il s’explique par le caractère que revêtent chez lui les trois bases de toute société parmi les hommes; savoir : la religion, la famille, la propriété.

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lundi, 15 juin 2009

Comment bien se confesser?

La confession.

Ce mot peut évoquer l'angoisse, la honte, le soulagement, l'espérance. Mais au delà de nos sentiments humains, ce sacrement traduit les belles réalités du Ciel. Comme lors la Sainte Messe, le prêtre agit in persona Christi. C'est le Christ, qui par l'intermédiaire du prêtre, nous lave de nos pêchés, purifie nos âmes, et par là, nous sanctifie. Ce beau sacrement a été rendu possible par le Sacrifice du Christ, qui par Sa mort sur la Croix, a racheté tous nos pêchés. Il est mort pour chacun d'entre nous. Ainsi, quand nous nous rendons au confessionnal, il faut y voir le Christ agissant par le prêtre. Le Missel quotidien complet, édité par les Bénédictins du Barroux, nous apprend, page 1660 que: "La confession n'est pas un exercice d'hygiène spirituelle, ni le calcul d'un bilan moral. Il ne s'agit pas de pratiquer l'adage des païens "Connais-toi toi-même". Elle n'est pas non plus une confidence qui soulage, ni une consultation auprès d'un maître en sainteté. C'est un sacrement, une rencontre avec Dieu, avec le Sauveur. "Si le Christ n'est pas ressuscité, disait saint Paul, vous êtes encore dans vos pêchés". Si ce n'est pas le sang du Christ qui nous lave, la confession est de nulle efficacité."

Afin d'en savoir plus sur ce beau sacrement, et d'en vivre avec profit, nous vous recommandons vivement la lecture d'un petit texte, écrit par un dominicain, le Père Chéry, intitulé "Comment bien se confesser?".

 

Extrait:

 

« Ces lignes ne s’adressent pas aux « grands pécheurs » qui viennent se décharger auprès du Christ d’un lourd fardeau. Et pas même aux catholiques de l’unique confession pascale. Mais peut-être pourront-elles offrir quelque utilité aux personnes qui ont « l’habitude » de la confession, hebdomadaire, bi-mensuelle ou mensuelle.

 

« L’habitude » : mot sans couleur s’il désigne simplement une louable régularité ; mot tristement gris s’il désigne une routine. Et malheureusement, chacun sait qu’une louable régularité dégénère facilement en routine. La plupart des pénitents se désolent sur la misérable banalité de leurs confessions, sur le peu de fruit qu’ils en retirent, et même parfois sur le peu d’intérêt de l’exhortation que le confesseur leur adresse quand ils viennent le trouver. Plusieurs en prennent le dégoût, ne se confessent plus que par coutume ou, finalement, arrivent à espacer leur recours au sacrement de pénitence d’une manière qui est préjudiciable à leur progrès spirituel.

Ce dégoût et ses conséquences ne viennent-ils pas de ce qu’ils ne savent pas se confesser ? Il y a une manière, un « art », qui ferait de cet exercice régulier un sérieux moyen de sanctification.

L’usage de la confession, si elle est bien comprise, peut être un sérieux appui pour le développement de la vie spirituelle. »

 

La suite ICI.

Joyeuse solennité de la Fête-Dieu

 

samedi, 13 juin 2009

Nouveau blog

Nous saluons nos camarades lorrains et vous recommandons la visite de leur blog!

http://beaudricourt.hautetfort.com/

 

 

baudricourt.gif

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jeudi, 11 juin 2009

Sur le travail dominical

« Et Dieu bénit le septième jour et le sanctifia. » (Gn 2,3)

 

 

Commençons cet article par la lecture du livre de l’Exode[1] : « Lorsque le Seigneur eut fini de parler à Moïse sur la montagne de Sinaï, Il lui remit les deux tables de la Loi, tables de pierre, écrites par le doigt de Dieu dont le 3ème commandement est le suivant : «  Souviens-toi de sanctifier le jour du sabbat. Pendant six jours tu travailleras, et tu feras tous tes ouvrages. Mais le septième jour est le jour du repos consacré au Seigneur, ton Dieu: tu ne feras aucun ouvrage en ce jour, ... Car c’est en six jours que le Seigneur a fait le ciel et la terre, et la mer et tout ce qui est en eux, et il s’est reposé le septième jour. C’est pour cela que le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié ».

 

Lorsqu’ après l’expulsion du jardin d’Eden notre Divin Maître nous remet sa loi, la confiance entre le créateur et la créature se reconstruit sur l’obéissance en Sa loi. Celle ci comprend notamment cet ordre de ne pas travailler le dimanche. Nous pouvons ainsi sur ce point citer Monseigneur Dufour, Evêque d’Arles et Aix : « pour un chrétien, le repos dominical est un commandement d’amour divin. Le disciple du Christ, à moins d’y être obligé par son métier, doit veiller à ne pas travailler ni faire ses courses le dimanche. Nous avons six jours pour travailler et nous occuper de nos affaires courantes. Redécouvrons le dimanche, ce septième jour qui est consacré à Dieu ».

 

L’actuel gouvernement républicain s’apprête aujourd’hui à souiller l’âme française par cette désobéissance au commandement de sanctification du septième jour de la semaine.

 

Des « catholiques d’aujourd’hui » telle le ministre Nadine Morano se disent à même de soutenir cette mesure en mépris complet de l’encyclique Rerum Novarum [2]  par laquelle le Saint Père Léon XIII s’est élevé avec la plus grande fermeté contre le travail le dimanche et la surexploitation des classes laborieuses.

 

L’homme a déjà expérimenté la méconnaissance des commandements divins en mangeant la pomme proposée par le démon. Le résultat fut l’expulsion du paradis, le péché originel, notre mort et notre décomposition, les imperfections de la chair, ect… Le rôle du serpent dans la proposition du fruit défendu de l’enrichissement par le travail dominical est aujourd’hui continué par le moloch républicain, continuation de la maçonnerie luciférienne. Le rôle d’Eve va continuer d’être joué par les usuriers et les tièdes dont Saint Pie X dénonce la lâcheté  [3] .

 

 

(Pour lire la suite, cliquez ici)



[1] (Ex 20, 8-11)

[2] (Encyclique Rerum Novarum (Des choses nouvelles), publiée le 15 mai 1891 par le pape Léon XIII).

[3] (In Jean Ousset, « Pour qu’Il règne », édition DMM page 246 : citation de Saint Pie  X : « De nos jours plus que jamais, la force principale des mauvais c’est la lâcheté et la faiblesse des bons et tout le nerf du règne de Satan réside dans la mollesse des chrétiens »).