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jeudi, 18 juin 2009

La disparition de la dernière Monarchie de Droit Divin. (Le Chevalier délibéré, n°54)


«Toutes les monarchies de droit divin ayant été détruites au XIX° et XX° siècle, il restait encore entre l’Inde et la Chine, un minuscule Etat que la difficulté des communications et l’absence de richesses naturelles avait préservé des délices de la « démocratie» droit-de-l’hommesque, nous avons nommé le Bhoutan. Des sauvages, en quelque sorte, gouvernés par un monarque héréditaire qui plongeait son peuple dans l’obscurantisme : jusqu’en 1999 il ne connaissait pas la télévision!

«Un pareil scandale ne pouvait durer. Les “big-brothers” de la finance internationale se demandaient comment faire pour tirer ces pauvres gens de “l’obscurantisme” ; fallait-il initier une guerilla “spontanée” ou déclencher une “révolution des oeillets” comme naguère au Portugal, une “révolution orange”, comme récemment en Ukraine ? En l’absence d’une préparation médiatique (comme on parle en guerre d’une préparation d’artillerie), cela aurait nécessité une “opération de sensibilisation” de trop longue durée. “L’art royal” des hauts initiés avait un autre tour dans son sac : pourquoi ne pas organiser, comme dans d’autres pays destinés à devenir esclaves de la camarilla mondialiste, l’invasion par les immigrés?

«Au Bhoutan, ce furent les réfugiés népalais qui, à partir des années 1980, commencèrent à s’infiltrer sérieusement, obligeant le roi Jigme Singye Wangchuck à préserver “l’identité culturelle du pays menacée, notre seule richesse” (comme le souligne le rédacteur du journal Bhutan Times) en mettant en place une politique de fermeté baptisée “une nation, un peuple”. Politique approuvée par la quasi-totalité de la population, y compris les Bhoutanais d’origine népalaise, se traduisant par l’expulsion des clandestins. Ceux-ci, selon une technique bien connue (autre facette de “ l’art royal “ ?) étant recueillis dans des camps de réfugiés du Népal, où ils constituent un vivier de révolutionnaires.

« Devant les menaces “humanitaires” qui se précisaient, le roi abdiqua en 2006, à 52 ans, en faveur de son fils de 28 ans, Jigme Khesar Namgyal Wangchuck, étudiant à Oxford. Est-ce le résultat de cette éducation britannique, l’inexpérience de la jeunesse ou la prise de conscience de l’impossibilité de résister à l’offensive du totalitarisme “démocratique” menée par les USA? Quoi qu’il en soit, passant outre aux avis de ses conseillers et à la volonté quasi unanime de son peuple de conserver le régime de la monarchie absolue qui avait si bien réussi à ce petit pays, le nouveau roi vient de créer de toutes pièces des partis politiques et d’organiser des élections ».

00:05 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

ce que je cherchais, merci

Écrit par : Nina_Tool | dimanche, 20 septembre 2009

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