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mardi, 26 mai 2009

Manifeste légitimiste (V)

 

La légitimité contestée

INTRODUCTION

Au cours des différents chapitres de ce manifeste, nous avons rappelé que l’autorité possédait le caractère d’être paternelle, c’est-à-dire d’être exercée par un homme.

Nous avons montré que les lois fondamentales désignaient cette personne par un ensemble de règles fondées sur la nature, ayant le mérite d’être simples et claires, ce qui a mis la succession de France au-dessus des convoitises qui assaillent d’ordinaire l’autorité.

Cependant c’est un fait patent que la monarchie légitime, incarnée par le prince que désignent les principes que nous avons rappelés, ne gouverne plus le pays depuis 1830.

Il est donc impossible d’envisager une modification coutumière du droit royal depuis cette date. Aucun nouveau trait coutumier, impliquant répétition et constance, ne saurait être observé - et pour cause - depuis 1830.

Nous nous trouvons ainsi devant l’alternative suivante :

• soit la coutume est abrogée, et en ce cas c’est la royauté française qui est morte, non seulement en fait - ce qui est patent - mais aussi en droit.

• soit elle n’est qu’engourdie et l’héritier est nécessairement celui que saisissent les lois fondamentales du royaume.

Une telle affirmation ne devrait soulever aucune contestation :

• pour ceux qui croient à l’abrogation de la coutume, peu importe celui qu’elle aurait désigné.

• pour ceux qui croient à un simple sommeil, le prince qui remplit toutes les conditions ne peut être que Louis de Bourbon, né le 25 avril 1974.

Et pourtant, il y a contestation et cette contestation ne date pas d’aujourd’hui ! Elle date exactement de 1883 !

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11:15 Publié dans Monarchie | Lien permanent | Commentaires (0)

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