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jeudi, 09 avril 2009

Aphorismes de politique sociale

 Par le marquis de La Tour du Pin

 

 

 « Ceci n'est pas écrit pour faire lire, mais pour faire penser. »

 

 

AVANT PROPOS

Arrancy, le 14 juillet 1909.

 

En ce jour, il y a vingt ans, les libéraux de toute nuance célébraient le centenaire de la Révolution française. Ils s'en étaient fait longtemps d'avance une fête. Cette fête n'était pas au goût d'un groupe d'hommes de tradition, qui résolut d'opposer a ces déclarations une reprise du mouvement de 1789 par la réunion d'Assemblées provinciales semblables à celles qui avaient précédé la convocation des États généraux. Mais il était à craindre que les gens de bien disposés à répondre à cet appel ne le fussent en même temps à y porter les idées fausses -ce qu'on appelle bien aujourd'hui les "nuée " qui ont fait dévier comme l'on sait le mouvement d'alors. Les promoteurs pensèrent donc qu'il fallait rétablir d'abord les notions saines dont ils désiraient trouver l'application dans les "cahier", et ils chargèrent l'un d'eux de la mise au point des mémoires qu'ils se distribuèrent entre eux. Une petite feuille, la Politique sociale, fut créée pour servir d'organe à cette préparation ; des aperçus, nouveaux a force d'avoir été oubliés, y furent produits sous forme de définitions, plutôt pour éveiller l'esprit sur les questions que pour les résoudre, comme on jette des pierres dans une eau dormante.

 

Les conditions actuelles se rapprochent de celles d'alors, quoique d'une part le malaise social soit plus sensible, et que d'autre part les idées saines aient fait plus de chemin, grâce a des pionniers nouveaux d'une rare hardiesse. Il a paru à d'aucuns de ceux ci que les premiers engins pouvaient être utilement remis tre utilement remis en service, en les complétant de quelques tracés de circonstance. Ils sont rendus ici bien volontiers à leur destination, sous la réserve qu'ils ne doivent pas plus qu'alors être pris comme les éléments d'un traité, mais rester comme de simples esquisses à feuilleter, gardant leur nom d'aphorismes.

 

LA-TOUR-DU-PIN CHAMBLY.

 

 

Pour télécharger les différents études, cliquez sur les liens suivants:

 

- Aphorismes de politique sociale, chapitre préliminaire;

- Le Droit de Dieu;

- Le Pouvoir Social;

- La Théocratie;

- L'individualisme;

- L'usure;

- La liberté du Travail;

- La crise agricole;

- La crise constitutionnelle.

13:22 Publié dans Monarchie | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

J'aimerais témoigner ici d'une réflexion qu'ont faite avec une moue dédaigneuse, devant moi, à l'arrêt du bus à Enghien-les-Bains, deux femmes immigrées : une Tunisienne et une Africaine :"En France, les enfants ne respectent pas leurs parents, ce qui n'existe pas chez nous". Avec un grand sourire, je leur en ai donné l'explication : parce que les gens ne croient plus en Dieu, et si les gens ne croient plus en Dieu, c'est parce que nous vivons en république, et sous une république catholicide. La République française est un régime totalitaire athée-athéisant, et ça fait deux cents ans que les catholiques sont persécutés par elle. N'oublions pas que la République française a génocidé les catholiques afin de supprimer Dieu de la France et que cela a marqué les esprits. Plus de religion, plus de valeurs, plus de conscience. Au temps de la monarchie, les enfants respectaient leurs parents parce que les gens croyaient en Dieu. L'égalité des droits fait que les enfants ne sont pas moins que leurs parents et qu'ils 'ont que des droits, et aucune obligation. Elles m'ont donné raison.

Écrit par : Dominique | samedi, 18 avril 2009

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