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jeudi, 02 avril 2009

Vers un Ordre social chrétien (II)

II DU REGIME CORPORATIF


I


Le régime corporatif a été présenté comme l’organisation du travail la plus conforme aux principes de l’ordre social chrétien et la plus favorable au règne de la paix et de la prospérité générales. Et cette affirmation ne s’est produite solennellement dans la bouche de dignitaires ecclésiastiques, dont un grand-vicaire de l’archevêque de Paris, recteur de l’Institut catholique, aussi bien que dans celle du secrétaire général de l’Oeuvre, que parce qu’elle se dégageait de tous les travaux d’études préparés pour cette assemblée et de l’ensemble des témoignages qui y étaient apportés de toutes parts ; témoignages parmi lesquels le plus frappant aux yeux a été la présence assidue d’un personnage de grande marque dans le mouvement catholique, dont la parole venait de concourir avec éclat au rétablissement légal du régime corporatif pour les états cisleithans de la monarchie austro-hongroise.
Après avoir remis en mémoire des membres de l’assemblée et en relief pour les autres lecteurs la concordance de ces témoignages, nous voudrions les compléter ici par quelques considérations venues
à notre pensée au cours des entretiens de cette assemblée sur les points suivants qui y ont été plutôt affirmés que discutés, à savoir :

Le régime corporatif tel qu’il a été exposé et invoqué est-il acceptable en principe ?

Est-il praticable en fait ? Serait-il fécond en conséquences ?


Et finalement tirer de cet examen des conclusions nettes, telles qu’elles conviennent à la poursuite de notre entreprise, en nous inspirant de cette pensée que la Contre-Révolution doit être comme la Révolution, selon le mot d’un agitateur célèbre, tout à la fois pensée et action.
L’assemblée a été saisie tout d’abord d’un exposé rapide, que cette revue venait de publier, sur la marche de nos études depuis l’assemblée précédente, où nous avions donné les premiers traits du régime corporatif tel qu’il nous apparaissait alors désirable. Cet exposé rappelait que ces premiers traits avaient été portés depuis au congrès des directeurs d’oeuvres ouvrières à Autun, où ils avaient rencontré le consentement général à la suite d’un rapport remarquable de M. Harmel. Mais il ne faisait pas l’historique de la question, qui mérite pourtant un coup d’oeil.

(Pour voir la suite, ciquez ici)

 

13:54 Publié dans Monarchie | Lien permanent | Commentaires (0)

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